1. Avoir une vision claire de son entreprise

Quelle est la stratégie de votre entreprise ? C’est la question essentielle à laquelle vous allez devoir répondre avant d’envisager la recherche d’une éventuelle levée de fonds.
Pour cela, il vous faudra avoir une vision claire et précise de l’avenir de votre start-up, de son ambition, ainsi que de l’intérêt d’une augmentation de capital. Est-ce pertinent de le faire ? Avez-vous vraiment besoin de cet argent ? Quelles vont être les conséquences d’une entrée au capital de votre entreprise d’investisseurs extérieurs? Les aides publiques et les produits bancaires ne suffisent pas à augmenter son capital ? A vous de décider. ou de vous aider par un professionnel. Un expert comptable peut vous aider à prendre les bonnes décisions pour optimiser votre activité.

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Les prolifiques mastodontes comme Paypal ou Facebook semblent avoir toujours fait partie de notre environnement. De fait, on peine à imaginer que ces entreprises étaient tout aussi confidentielles que nous avant de connaître le succès…. Elles se sont pourtant appuyées sur l’une des clés recommandées à toute startup : concentrer ses efforts sur un cœur de cible pour tester son marché. Et le faire grandir ensuite.

Un cœur de cible se focalise, comme son nom l’indique, sur une partie de votre clientèle potentielle. Il définit généralement la part de la cible qui est la plus susceptible d’être attirée par votre offre et de la faire fructifier. Dans les faits, il rassemble souvent au démarrage les utilisateurs alpha auprès de qui vous allez tester votre solution. Mais au-delà, l’interaction avec cette cible privilégiée va vous permettre de consolider votre offre et d’adapter votre communication. Il peut être intéressant de se faire accompagner par un expert au lancement de son activité pour définir au mieux son cœur de cible. 

3 raisons de se concentrer sur un cœur de cible 

1. Commencer petit pour mieux voir grand

A chaque étape son échelle, ce pourquoi partir dans tous les sens est contre-productif : en mode startup, vous n’avez ni le temps ni l’argent d’aller séduire la planète entière.

D’une part, votre capital est restreint. D’autre part, la qualité et la rapidité d’exécution peuvent souvent faire la différence dans la réussite d’un projet. L’objectif est d’optimiser le retour sur investissement en capitalisant sur une petite partie de votre cible afin de valider les bases de votre offre. Vous pourrez ensuite mieux maîtriser le développement de votre marché.

2. Des tests et des itérations fructueuses

Il est vivement recommandé d’impliquer sa cible prioritaire au premier plan. En tant qu’early adopter, celle-ci va avoir l’immense privilège de tester votre offre avant les autres. Par nature plus enclin à être intéressé par votre offre, votre cœur de cible va ainsi essayer la solution, donner son feedback, se sentir investi dans le projet….

De fil en aiguille par reconnaissance et par conviction, il va être à même de basculer plus naturellement du statut d’utilisateur alpha à celui de client. En ce qui vous concerne, vous apprenez, corrigez et affinez votre solution.

3. Un relais efficace

L’objectif est aussi de concentrer votre communication sur votre cœur de cible. Le statut d’early adopter lui confère un certain pouvoir pour tester, mais aussi pour parler de votre concept. Partager avec son entourage, demander des avis, faire découvrir l’offre vont aussi faire part des leviers à exploiter auprès d’eux en termes de communication. A l’image d’un écho, l’idée est partir du point au plus fort impact pour ensuite propager l’onde.

Start-up : comment identifier votre coeur de cible ?

On ne sait pas toujours exactement par quel bout prendre notre marché. Afin d’identifier son cœur de cible, il est nécessaire de se pencher sur le profil de sa clientèle potentielle et d’émettre des hypothèses. A qui ressemble notre utilisateur idéal (âge, profession, …) ? En quoi ma solution répond-elle à un besoin pour lui ?

Sur cette base, on va créer différents persona pour obtenir du feedback sur son concept. Un persona est un client idéal fictif qui qualifie un profil type. Par exemple, « Homme de 25-40 ans avec enfants, urbain et impliqué dans l’univers créatif ».

En interrogeant des “vrais” profils répondant à ces persona, vous pourrez valider l’existence du besoin auprès d’eux. Le groupe le plus sensible à votre offre pourra faire l’objet de votre cible prioritaire. Vous pourrez à partir de là concevoir votre MVP (Minimum Viable Product) pour élargir progressivement le spectre à d’autres clients potentiels.

L’achat de ses murs professionnels fait partie de l’horizon indissociable de l’activité de tout professionnel libéral. En effet, une fois que le cabinet a atteint son seuil de rentabilité, il devient alors indispensable de sécuriser les actifs professionnels. L’acquisition des murs professionnels par l’intermédiaire d’une SCI apporte alors aux professionnels libéraux la sécurité et la crédibilité nécessaires à un exercice professionnel apaisé. MB&Scott vous liste ici les 4 arguments qui vous persuaderont à coup sûr de créer votre propre SCI.

1. Sécurisez votre patrimoine professionnel 

En séparant les murs professionnels de leur activité en cabinet, les professionnels libéraux protègent ainsi leur patrimoine professionnel. Cette mesure protège leur outil de travail de toutes saisies de créanciers de quelque nature que ce soit.

2. Optimisez votre fiscalité

Le recours à une Société Civile Immobilière de gestion permet la détention d’un bien immobilier par plusieurs personnes et  à ce tire elle est particulièrement prisée par les professionnels libéraux.  La SCI de gestion  présente un certains nombres d’intérêt pour le professionnel libéral, et ce, plusieurs niveaux. En premier lieu pour la composition de son capital social : en effet, la valeur des parts sociales de la SCI est égale à l’actif social sur lesquels viennent en déduction les intérêts des emprunts bancaires. D’autre part, une SCI peut bénéficier de la fiscalité dite “transparente” : les associés sont alors assujettis à l’impôt sur le revenu des personnes physiques. Dés lors, l’acquisition des murs professionnels dans une SCI en contractant un emprunt immobilier permet de générer un déficit qui ira diminuer le revenu global et abaissera mécaniquement le montant de l’impôt sur le revenu.

La SCI peut par ailleurs opter pour l’impôt sur les sociétés. Cela  permet la déduction de l’amortissement des immeubles du résultat fiscal. La SCI est alors qualifiée de « fiscalement opaque » 

 

 

3. Encaissez un loyer en cas de cessation d’activité

En plaçant les murs professionnels dans une SCI, le professionnel libéral perçoit un loyer qui est soumis à l’impôt sur le revenu. Et il conservera le bénéfice de ce loyer après avoir vendu son cabinet à son successeur.

4. Diminuez le prix de cession du cabinet

Placer les murs professionnels dans une SCI présente l’avantage de diminuer le prix de la cession de son cabinet. Et la revente des murs dans le cadre d’une SCI permet d’échapper aussi aux plus values professionnelles.

Le conseil MB&Scott :

Professionnels libéraux, en créant votre SCI, vous séparerez les murs professionnels de votre activité en cabinet, et vous apporterez une sécurité à vos actifs patrimoniaux, ce que vous ne pourrez faire si vous conservez vos murs à l’actif de votre cabinet. N’hésitez pas à nous contracter ! MB&Scott vous mettra en relation avec les meilleurs de ses partenaires experts qui sauront vous conseiller au mieux en matière de défiscalisation.

 

En fonction de votre régime de TVA, vous pouvez être soumis au paiement d’acomptes semestriels suivis d’une régularisation annuelle. MB&Scott vous explique tout concernant le fonctionnement des acomptes de TVA !

 

Le principe des acomptes de TVA

Les sociétés concernées par les acomptes semestriels de TVAsont celles relevant du régime réel simplifié d’imposition.

Cependant, le paiement des acomptesn’est exigible que si la TVAdue au titre de l’exercice précédent estsupérieure ou égale à 1.000€. Dans le cas contraire, l’entreprise est dispensée du versement des acomptes.

Autre particularité, lorsque la TVAexigible au cours de l’exercice précédent est supérieure à 15.000€, l’entreprise est tenue de déposer une déclaration mensuelle.

 

Le calcul et le paiement des acomptes de TVA

Les acomptes semestriels de TVA se calculent de la façon suivante :

TVA due au titre de l’exercice précédent + TVA déductible sur les immobilisations au titre de la même période

Les acomptes sont à payer en juillet et en décembre et leur montant est de :

  • 55%de la TVA due au titre de l’exercice précédent pour l’acompte de juillet
  • 40%de la TVA due au titre de l’exercice précédent pour l’acompte de décembre

Depuis le 1eroctobre 2014, tous les redevables de la TVA ont une obligation de télédéclaration et de télérèglement.

Note: les acomptessont toujours baséspar rapport à la dernière déclaration CA12qui a été déposée.

 

Le cas des entreprises nouvelles

Les entreprises venant d’être crééesreçoivent des avis d’acompte de TVA vierges. L’administration fiscale n’est en effet pas en mesure de calculer un acompte ou de prévoir que l’entreprise en sera dispensée puisqu’elle n’a aucun historique.

 

L’entreprisedoit donc calculer elle-même le montant à payerde façon relativement précise, l’acomptedevant correspondre au minimum à 80% du montant de la TVA réellement due au titre de la période déclarée. Une erreur d’appréciationa pour conséquence l’application d’une majoration.

 

Modifier ses acomptes de TVA

Dans certains cas, il est possible de suspendreou de moduler le montantd’un acompte de TVA.

Suspendre le versement d’un acompte de TVA

La suspension d’un acompte de TVA est possiblesi l’entreprise estime que les acomptes déjà versés atteignent le montant total de la TVA due au titre de la période de référence.

Mais attention, dans le cas où la TVA finalement exigibleserait supérieure de plus de 30% au montant des acomptes versés, l’entreprise s’expose à des intérêts de retard et à une majoration.

Moduler le montant d’un acompte de TVA

Il est possible de revoir à la baisse le montant d’un acompte de TVAdans les cas suivants :

  • l’entreprise estime que la TVA réellement dueau titre de la période déclarée est inférieure de plus de 10%au montant de l’acompte prévu
  • l’entreprise dispose d’un excédent de TVA ou d’un crédit de TVAet aucun remboursement n’a été demandé : elle peut alors l’imputer sur l’acompte
  • l’entreprise estime qu’elle ne doit payer qu’une partie de l’acompte afin que la totalité de la TVA due sur la période de référence soit entièrement réglée

Précision: un acompte peut également être revu à la haussesi l’entreprise estime que la TVA réellement due au titre de la période déclarée est supérieure de plus de 10% au montant de l’acompte prévu.

 

 

Le conseil MB&Scott

Les versements semestriels des acomptes de TVAdoivent être anticipés et provisionnésafin de ne pas mettre à mal la trésorerie de votre entreprise. Pour être certain d’opter pour le bon régime d’imposition et avoir la garantie de ne pas oublier d’effectuer vos déclarations, l’aide d’un expert-comptable est essentielle. Profitez de 20 minutes de conseil offertes pour nous poser toutes vos questions !

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Pour garantir le bon fonctionnement de votre entreprise, vous devez payer vos factures et faire payer les différentes créances à vos clients. Lorsque les débiteurs ne réussissent pas à régler leur dû, vous pouvez effectuer un recouvrement amiable.

Qu’est-ce que le recouvrement amiable pour facture impayée ?


Le recouvrement amiable vise à obtenir le règlement d’une facture impayée par une entreprise ou un particulier débiteur lorsque l’échéance est dépassée. Il est alors possible de négocier, sans procédure judiciaire, via des relances, l’encaissement de la dette.

Recouvrement amiable : les mentions obligatoires de la relance


Le recouvrement amiable débute lorsque la première relance a été délivrée. Vous pouvez procéder vous-même à cette démarche ou envoyer un tiers comme une société de recouvrement ou un huissier de justice.

La relance doit contenir certaines mentions indispensables :
– le nom et l’ adresse du créancier et/ou de la société chargée du recouvrement ;
– le montant, la nature et le détail de la créance ;
– la mention de l’obligation de payer et les textes législatifs correspondants.

Les messages de relance doivent être fermes mais courtois pour inciter le client à régulariser sa dette.

Recouvrement amiable : quels interlocuteurs ?


Si vous procédez vous-même au recouvrement amiable, vous devez d’abord bien choisir vos interlocuteurs.

Vous n’en avez pas de précis, la première relance doit s’effectuer :

– auprès des services de la comptabilité ou achats de l’entreprise ;
– auprès du service de la comptabilité dans une Petite et Moyenne Entreprise (PME) ;
– auprès du chef d’entreprise dans une Très Petite Entreprise (TPE).

Recouvrement à l’amiable : les différentes méthodes


Les relances amiables peuvent prendre différentes formes selon le type de client, le montant et le retard de paiement.

Vous pouvez relancer votre débiteur par :
– téléphone (le télé-recouvrement est à privilégier pour les gros montants car, au téléphone, la réponse est immédiate) ;
– courrier (rédigez des lettres de recouvrement personnalisées (si le client est étranger, écrivez, si possible, les relances dans la langue du pays, sinon, dans la langue du contrat) ;
– des visites à son domicile.

Pour que le recouvrement amiable soit efficace, vous devez effectuer les relances à des dates convenues lors du premier courrier et les scénariser de manière à ce que les messages s’inscrivent dans une progression.

Recouvrement à l’amiable : la mise en demeure


Si les relances sont restées sans réponse, vous devez mettre le client en demeure de payer, en lui adressant un courrier comportant les termes “mise en demeure” et une date limite de règlement.

La mise en demeure peut être réalisée par le créancier lui-même par l’envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception ou par l’intermédiaire d’un huissier de justice.

Le recours à un huissier donne un caractère plus déterminé à la demande et peut avoir un impact psychologique sur le débiteur. Toutefois, prenez en compte le coût de cette démarche et le montant de la créance.
La mise en demeure avec accusé de réception fait courir les intérêts de retard dus par le client, en plus de la dette initiale, à compter de la date de son envoi.

Recouvrement amiable : l’arrangement avec le débiteur


Si le débiteur est prêt à vous payer mais seulement par le biais d’un arrangement, n’oubliez pas de :

– rédiger un courrier en joignant l’accord du client ;
– matérialiser les paiements sur un calendrier d’échéances pour acceptation ;
– mentionner les conditions de paiement de la dette non acquittée et des échéances en cours ;
– choisir un taux d’intérêt proche des conditions du marché.

En cas d’échec du recouvrement amiable, il peut être utile d’entreprendre une procédure judiciaire.

Pour en savoir plus :

– “Dossier : L’injonction de payer, une procédure de recouvrement de créances“, Info-greffe