Nombreuses sont les raisons qui peuvent amener un chef d’entreprise à vouloir changer de comptable. Mais vu la multitude de données et l’historique qui le relie à lui, cela peut parfois sembler décourageant à première vue. Qu’est-ce que cela implique au juste ? Quel est le bon moment pour le faire ? Pas de panique, ce n’est pas difficile si vous suivez la bonne démarche… Explications.

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1. Avoir une vision claire de son entreprise

Quelle est la stratégie de votre entreprise ? C’est la question essentielle à laquelle vous allez devoir répondre avant d’envisager la recherche d’une éventuelle levée de fonds.
Pour cela, il vous faudra avoir une vision claire et précise de l’avenir de votre start-up, de son ambition, ainsi que de l’intérêt d’une augmentation de capital. Est-ce pertinent de le faire ? Avez-vous vraiment besoin de cet argent ? Quelles vont être les conséquences d’une entrée au capital de votre entreprise d’investisseurs extérieurs? Les aides publiques et les produits bancaires ne suffisent pas à augmenter son capital ? A vous de décider. ou de vous aider par un professionnel. Un expert comptable peut vous aider à prendre les bonnes décisions pour optimiser votre activité.

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La SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle, doit tenir une comptabilité :  tenue d’une comptabilité, livres comptables obligatoires, comptes annuels… Nous vous expliquons les recettes pour tenir une bonne comptabilité pour une SASU.

L’obligation de tenir une comptabilité pour la SASU

L’organisation administrative et comptable d’une SASU doit permettre :

  • d’enregistrer chronologiquement les mouvements affectant le patrimoine de l’entreprise
  • de tenir un livre d’inventaire permettant de transcrire l’ensemble des éléments d’actif et de passif de l’entreprise
  • d’établir, à la clôture de l’exercice  des comptes annuels.

Les livres comptables obligatoires

Les journaux obligatoires sont au nombre de trois. Il s’agit :

  • du livre-journal : enregistrement chronologique de toutes les opérations comptables (achat, vente, banque, caisse) ;
  • du grand livre : regroupement de toutes les opérations (débit-crédit) par numéro de compte ;
  • du  livre d’inventaire : rassemblement de l’ensemble des éléments chiffrés de l’actif et du passif de l’entreprise.

 

 

Les comptes annuels

Le président de SASU est tenu d’établir des comptes annuels au titre de chaque exercice, et des déposer ensuite un exemplaire au greffe du tribunal de commerce. Les comptes annuels sont composés de trois états : le bilan, le compte de résultat et l’annexe légale.

Régime comptable simplifié

La SASU dont le chiffre d’affaires n’excède pas 783 000 euros (pour une activité de ventes de marchandises) ou 236 000 euros (autres prestations de services) peut présenter :

  • une comptabilité de trésorerie tout au long de l’exercice comptable (seuls les relevés bancaires sont saisis, c’est-à-dire les paiements et les encaissements) ;
  • un constat simple des créances et des dettes à la clôture de l’exercice (uniquement pour celles qui ne seraient pas réglées à la clôture de l’exercice comptable).

Comptes annuels d’une petite SASU

La SASU qui ne dépasse pas certains seuils (deux des trois seuils suivants : total bilan inférieur ou égal à 4 000 000 euros, chiffre d’affaires inférieur ou égal à 8 000 000 euros, nombre de salariés inférieur ou égal à 50) peut présenter :

  • un bilan comptable simplifié
  • un compte de résultat simplifié
  • une annexe comptable simplifiée

Comptes annuels d’une micro-SASU

La micro-SASU qui ne dépasse pas deux des trois seuils suivants : total bilan inférieur ou égal à 350 000 euros, chiffre d’affaires inférieur ou égal à 700 000 euros, nombre de salariés inférieur ou égal à 10, peut présenter :

  • un compte de résultat simplifié
  • un bilan simplifié
  • et être dispensée de l’annexe comptable.

 

Le conseil MB&Scott : Bonne nouvelle, c’est la dernière fois que vous aurez à vous exciter sur votre inventaire. L’obligation de tenir un livre d’inventaire est supprimée à partir du 1er janvier 2016 !

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Nombreux sont ceux qui y ont déjà pensé, notamment lorsqu’une multitude d’idées ont jailli autour d’un dîner ou lors de vacances loin de tout, stimulés par l’envie d’une autre vie : “Et si on montait notre propre business ?”.  D’autres couples ont déjà sauté le pas… Situation idéale pour certains, délicate pour d’autres. Quels sont les pour et les contre ? Explications.

1. Entre fantasme et réalité

Le travail en couple peut représenter une sorte d’idéal auquel vous avez peut être déjà rêvé…..Une extension fusionnelle du couple ? Un moyen d’atteindre une liberté ultime ? Ou de passer encore plus de temps ensemble ? Les raisons sont multiples et propre à chaque duo. Portés par le désir de construire quelque chose à deux, de concrétiser un rêve, de changer de vie.

Au-delà de ce fantasme, c’est aussi une réalité. En effet, pour 32% des entreprises de l’artisanat et du commerce de proximité, le conjoint du chef d’entreprise travaille à ses côtés, selon une enquête UPA / I+C réalisée fin 2016. Pour les professionnels de l’hôtellerie et restauration, ce chiffre grimpe à 49% en 2017, d’où la nécessité de mettre en place des statuts obligatoires pour les conjoints.

Par nécessité ou par envie, quels sont les leviers et les freins d’une telle collaboration?

 

2. Confrontation ou duo gagnant : qu’en est-il pour vous ?

On adhère si….

– Travailler en couple peut vous offrir une grande flexibilité dans l’organisation de votre temps de travail : dans ce cas, l’équilibre entre travail et famille peut parfois s’avérer plus facile à gérer

Vous savez cloisonner votre univers professionnel et familial : en effet, des moments de pause sont nécessaires, pour vous et votre entourage

– Vous savez reconnaître les compétences de l’autre : cela constitue un enrichissement. C’est encore plus facile lorsque celles-ci sont complémentaires

– Vous considérez la création d’une start-up comme une aventure que vous accomplissez à deux, pour le pire et pour le meilleur

– Vous avez envie de passer “encore” plus de temps ensemble : vous trouvez excitant de partager les tous les grands moments de votre vie

L’humour participe à construire votre couple : cela peut être salvateur pour accroître la réussite de cette entreprise commune.

 

On évite si….

On a du mal à accepter les critiques d’un proche dans le milieu professionnel, qui plus est son conjoint

– On ne sait pas conserver un territoire propre à chacun : rien de pire que les luttes de pouvoir, des compétences trop similaires qui cherchent à s’imposer, un lien hiérarchique mal assumé

On accepte difficilement de ne pas avoir le même niveau d’informations que son conjoint : selon vos fonctions respectives, vous ne serez pas concernés par les mêmes problématiques ex. “je ne suis pas au courant du dernier recrutement en cours alors que ta jeune assistante l’est” ?

L’isolement social induit par votre  situation particulière (“c’est la femme ou le mari du boss…”) et la méfiance des autres salariés vous contrarient. ex. “Y’a quelqu’un pour papoter avec moi à la machine à café ?”

– On a besoin de conserver sa bulle, géographique ou physique, pour maintenir l’équilibre du couple.

L’envie de monter un business à deux n’est pas une conviction partagée, mais plutôt imposée par l’un des partenaires…

 

 

Vous l’aurez compris, monter un start-up en couple est une décision qui nécessite d’être mûrie. Une confiance sans faille et une communication fluide sont incontournables. Par ailleurs, vos relations doivent rester le plus naturelles possible, au travail tout comme chez vous.

 

Le conseil MB and Scott : MB Scott a été créée par un couple de passionnés, Catherine et Mathieu Benayoun. Nous sommes donc bien placés pour répondre à toutes vos interrogations sur le sujet ! Dans tous les cas, veillez à bien choisir vos statuts et à établir un pacte d’actionnaires. Pour assurer un avenir paisible pour votre entreprise.

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Durant les premiers mois de votre nouvelle activité, vous allez découvrir et vous familiariser avec le monde de l’entreprise et son environnement. Pour que cette étape se passe dans les meilleures conditions, voici quelques conseils.

D’octobre 2014 à janvier 2015, 185 144 nouvelles entreprises ont été recensées en France, selon les chiffres de l’Agence pour la création d’entreprises (APCE). Autant de nouveaux dirigeants confrontés à une nouvelle organisation de leur travail et de leur vie au quotidien.


Jeune entreprise : organisez vos journées de travail

Vous travaillez seul à votre domicile ? Comme la plupart des jeunes entrepreneurs, vous devez planifier vos journées, semaines et mois de travail à venir. La gestion de votre planning va être beaucoup plus compliquée qu’auparavant étant donné le volume de travail, le stress, la pression et l’absence de barrière entre votre activité professionnelle et votre vie personnelle. Vous serez même certainement tenté de travailler 18h par jour.

 

“Au début de mon activité, le matin, à peine réveillé, je me mettais au travail, puis je déjeunais devant mon ordinateur et je ne terminais pas avant le soir, très tard, témoigne Jean-Luc Bourgeas, consultant spécialisé dans la création de sites Internet. Au bout de six mois, j’étais au bout du rouleau ! “

 

Pour ne pas tomber dans l’excès, imposez-vous des horaires de travail comme si vous étiez salarié d’une entreprise (ex : 9h à 12h et 13h à 18h) et faites une liste des tâches à réaliser sur une période plus ou moins longue. Vous pouvez les effectuer sous la forme de tableaux Excel comprenant des critères pertinents et des priorités à tenir.

Pour continuer sur ce sujet, consultez cet article “comment organiser votre activité lors des premiers mois ?”

Jeune entreprise : équipez votre environnement de travail

“Chez vous, il est nécessaire de créer un espace de travail avec un bureau et une bibliothèque pour séparer votre environnement professionnel et personnel, conseille Jean-Luc Bourgeas. Psychologiquement, il est important de travailler dans un espace réservé à votre activité. “

 

Entrepreneurs, décrochez de temps en temps

Vous avez besoin de décrocher, respirer et avoir une vie sociale. Vous serez beaucoup plus performant en ayant d’autres activités que le travail.

Imposez-vous donc des temps morts pour voir votre famille, vos amis ou pratiquer une passion, un sport… Ces moments sont très importants : vos performances et la réussite d’une création d’entreprise dépendent directement de votre équilibre dans la vie. Et si vous prenez de mauvaises habitudes dès le début, il sera difficile de changer par la suite.

 

Jeune entreprise : réalisez une veille sur Internet

Une fois par jour, surveillez la concurrence et analysez ce qui se dit sur votre secteur ou sur votre entreprise grâce à la veille sur Internet.

“Mes clients attendent une expertise de ma part. Je dois être au courant des nouveautés sinon je ne suis pas crédible, explique Jean-Luc Bourgias. Je consacre une heure ou deux par jour à la veille du secteur dans lequel j’évolue. Je lis des articles, réagis aux commentaires sur les sites Internet que je gère, tweete et retweete des sujets qui concernent mon entreprise….”.

Jeune entreprise : gardez du temps pour prospecter

Lorsqu’on lance une entreprise, il est nécessaire de trouver des prospects. Si vous débutez avec trois ou quatre clients, il vous faut en chercher d’autres pour assurer une continuité à votre activité. 
Récoltez une bonne quantité de clients potentiels quitte à les contacter ultérieurement. N’oubliez pas, vos premiers clients sont dans votre entourage

 

Jeune entreprise : les tâches administratives

Consacrez un jour par semaine, le samedi, par exemple, aux formalités administratives et comptables. Réglez vos factures, réalisez des devis, des contrats, rédigez vos relances…

L’idéal est de faire appel à un prestataire qui vous déchargera de cet apect essentiel de la vie d’une entreprise. MBandScott (lien), par exemple, vous permettra de gagner un temps précieux et d’optimiser votre gestion.

Bien choisir le statut juridique de votre TPE/PME

La comptabilité pour les entreprises 

Si l’employeur envisage de licencier un salarié, il doit justifier d’un motif réel et sérieux et respecter une procédure de licenciement précise en plusieurs étapes. Explications.

Licenciement d’un salarié : les étapes à respecter

Qu’il s’agisse d’un Contrat à durée déterminée (CDD) ou d’un Contrat à durée indéterminée (CDI), le licenciement se déroule en trois temps :
– la convocation du salarié à un entretien préalable ;
– la rédaction et l’envoi d’une lettre de licenciement ;
– le respect d’un préavis.

Lorsque le licenciement concerne un salarié protégé (délégué du personnel, membre du comité d’entreprise (CE), délégué syndical…), l’employeur doit obtenir une autorisation de l’inspecteur du travail afin de le licencier. Aussi, des procédures spécifiques complémentaires doivent être respectées si elles figurent dans la convention collective.

Licenciement d’un salarié : la convocation à un entretien préalable

La convocation à un entretien préalable au licenciement est obligatoire. L’employeur doit en effet informer le salarié de cette entrevue au moyen d’une lettre permettant de justifier les dates d’expédition et de réception.

Il peut s’agir d’une :
– lettre recommandée avec avis de réception ;
– lettre remise en main propre contre décharge du salarié ;
– lettre remise par un huissier de justice.

Licenciement d’un salarié : le contenu de la lettre de convocation

La lettre de convocation doit mentionner l’objet, la date, l’heure et le lieu de l’entretien de projet de licenciement.

Le courrier doit également indiquer la possibilité pour le salarié de se faire assister par la personne de son choix lors de l’entretien (membre du personnel ou conseiller du salarié). La lettre doit d’ailleurs communiquer l’adresse où le salarié peut se procurer la liste des conseillers (mairie ou inspection du travail).

Licenciement d’un salarié : l’assistance lors de l’entretien préalable

Si le salarié décide de se faire assister, il doit communiquer la date, l’heure et le lieu de l’entretien à la personne choisie. Il doit aussi informer son employeur de ce souhait, à l’oral ou par écrit.
Attention ! Si l’employeur ne précise pas au salarié dans la lettre de convocation la possibilité d’assistance, il sera sanctionné par le versement d’une indemnité qui peut être équivalente à un mois de salaire au maximum.

Licenciement d’un salarié : quand envoyer la lettre de convocation ?

L’employeur doit prévoir un délai de cinq jours ouvrables entre la réception de la lettre de convocation et l’entretien préalable au licenciement.

En cas de procédure disciplinaire (licenciement pour faute grave, par exemple), l’employeur doit convoquer le salarié à l’entretien dans les deux mois qui suivent la prise de connaissance du salarié des faits qui lui sont reprochés.

Licenciement d’un salarié : comment se déroule l’entretien préalable ?

Le but de l’entretien : éclaircir les faits. Il s’agit de trouver des solutions alternatives au licenciement (sanction, par exemple) et chacun doit s’exprimer en toute liberté.

Au cours de l’entretien, l’employeur doit exposer les motifs du licenciement envisagé (fautes, manquements…). Le salarié doit, de son côté, fournir des explications et défendre son point de vue sur les faits reprochés.

Important : salarié et employeur ne peuvent pas enregistrer l’entrevue à l’insu de l’autre.

À savoir : le salarié a la possibilité de ne pas être présent à l’entretien et cette absence ne peut lui être reprochée. Cette dernière ne remet toutefois pas en cause le déroulement de la procédure et l’employeur peut par la suite annoncer par lettre son licenciement au salarié.

Licenciement d’un salarié : les décisions après l’entretien

Si les deux parties ne réussissent pas à trouver de terrain d’entente, l’entretien peut déboucher sur une rupture conventionnelle.
Toutefois, l’employeur bénéficie d’un temps de réflexion pour se prononcer. Il n’est pas question donc d’annoncer sa décision de licenciement au salarié pendant l’entretien.

Quand envoyer la lettre de licenciement au salarié ?

À l’issue de l’entretien, si l’employeur désire toujours licencier le salarié, il doit obligatoirement lui envoyer une lettre de licenciement en recommandé avec accusé de réception.

Le délai minimum d’expédition fixé par la loi est de :
– deux jours ouvrables après la date de l’entretien s’il s’agit d’un licenciement pour motif personnel ;
– sept jours ouvrables s’il s’agit d’un licenciement pour motif économique.

Le délai maximum est de 1 mois après l’entretien en cas de faute.

Quel est le contenu de la lettre de licenciement ?

La lettre de licenciement doit contenir les motifs précis de ce geste. L’employeur doit énoncer clairement la nature des griefs, sinon, le licenciement est considéré comme sans cause réelle et sérieuse et le salarié peut demander des dommages-intérêts.

L’employeur ne doit oublier aucune des raisons qu’il souhaite avancer sur son courrier car il ne pourra pas en utiliser d’autres en cas de litige.

À savoir : si l’employeur indique une perte de confiance ou à une insuffisance professionnelle dans la nature des faits reprochés, cela ne constitue pas une raison suffisamment précise et ne peut être prise en compte.

L’employeur doit également informer le salarié, s’il y a lieu, de ses droits en matière de formation avec le nouveau compte personnel de formation (CPF). En cas de licenciement économique, l’employeur est également tenu de proposer au salarié un contrat de sécurisation professionnelle (CSP).

Le courrier doit aussi comprendre la durée du préavis à effectuer. L’employeur doit préciser s’il s’agit d’un licenciement pour faute grave ou lourde, ainsi que l’absence de préavis à effectuer.

Licenciement d’un salarié : quelle est la durée du préavis ?

Le préavis de licenciement débute le jour où le salarié prend connaissance de la lettre recommandée de licenciement. La durée est reportée si le salarié est licencié pendant ses congés. Le préavis ne commence alors qu’à la fin des congés. À la fin du préavis, la rupture du contrat de travail prend effet.

Les salariés qui ont moins de 6 mois d’ancienneté, bénéficient d’un préavis compris entre une et deux semaines. La durée du préavis est fixée par convention ou accord collectif ou à défaut par un usage applicable dans l’entreprise.
Les salariés qui ont entre 6 mois et 2 ans d’ancienneté bénéficient d’un préavis d’un mois.

Les salariés qui ont 2 ans d’ancienneté profitent de 2 mois de préavis. Dans ces derniers cas, une convention ou un accord collectif, le contrat de travail ou un usage peut prévoir une durée de préavis plus longue ou une condition d’ancienneté plus avantageuse.

Le départ immédiat suite au licenciement s’applique seulement en cas de faute grave ou de faute lourde du salarié. Par ailleurs, le salarié peut être dispensé de l’exécution du préavis ou de présence pendant son préavis. Il reçoit alors une indemnité compensatrice de préavis.

Licenciement d’un salarié : quels sont les documents remis à son départ ?

Lors du départ de l’entreprise, l’employeur doit remettre au salarié :
– un certificat de travail ;
– une attestation destinée au Pôle emploi auprès duquel le salarié pourra s’inscrire ;
– un reçu pour solde de tout compte, rédigé en deux exemplaires, daté et signé par l’employeur et le salarié ;
– une indemnité de licenciement (sauf en cas de faute grave ou lourde) ;
– l’indemnité compensatrice de congés payés (sauf en cas de faute grave ou lourde) ;
– l’indemnité compensatrice de préavis, éventuellement.

Pour en savoir plus :

La procédure en cas de licenciement pour motif personnel, Ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social (2 avril 2015)
– “Procédure de licenciement pour motif personnel“, Service-public.fr (2 janvier 2015)
– “Licenciement pour motif personnel : quelles procédures ?“, Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Paris – Ile-de-France

Pour garantir le bon fonctionnement de votre entreprise, vous devez payer vos factures et faire payer les différentes créances à vos clients. Lorsque les débiteurs ne réussissent pas à régler leur dû, vous pouvez effectuer un recouvrement amiable.

Qu’est-ce que le recouvrement amiable pour facture impayée ?


Le recouvrement amiable vise à obtenir le règlement d’une facture impayée par une entreprise ou un particulier débiteur lorsque l’échéance est dépassée. Il est alors possible de négocier, sans procédure judiciaire, via des relances, l’encaissement de la dette.

Recouvrement amiable : les mentions obligatoires de la relance


Le recouvrement amiable débute lorsque la première relance a été délivrée. Vous pouvez procéder vous-même à cette démarche ou envoyer un tiers comme une société de recouvrement ou un huissier de justice.

La relance doit contenir certaines mentions indispensables :
– le nom et l’ adresse du créancier et/ou de la société chargée du recouvrement ;
– le montant, la nature et le détail de la créance ;
– la mention de l’obligation de payer et les textes législatifs correspondants.

Les messages de relance doivent être fermes mais courtois pour inciter le client à régulariser sa dette.

Recouvrement amiable : quels interlocuteurs ?


Si vous procédez vous-même au recouvrement amiable, vous devez d’abord bien choisir vos interlocuteurs.

Vous n’en avez pas de précis, la première relance doit s’effectuer :

– auprès des services de la comptabilité ou achats de l’entreprise ;
– auprès du service de la comptabilité dans une Petite et Moyenne Entreprise (PME) ;
– auprès du chef d’entreprise dans une Très Petite Entreprise (TPE).

Recouvrement à l’amiable : les différentes méthodes


Les relances amiables peuvent prendre différentes formes selon le type de client, le montant et le retard de paiement.

Vous pouvez relancer votre débiteur par :
– téléphone (le télé-recouvrement est à privilégier pour les gros montants car, au téléphone, la réponse est immédiate) ;
– courrier (rédigez des lettres de recouvrement personnalisées (si le client est étranger, écrivez, si possible, les relances dans la langue du pays, sinon, dans la langue du contrat) ;
– des visites à son domicile.

Pour que le recouvrement amiable soit efficace, vous devez effectuer les relances à des dates convenues lors du premier courrier et les scénariser de manière à ce que les messages s’inscrivent dans une progression.

Recouvrement à l’amiable : la mise en demeure


Si les relances sont restées sans réponse, vous devez mettre le client en demeure de payer, en lui adressant un courrier comportant les termes “mise en demeure” et une date limite de règlement.

La mise en demeure peut être réalisée par le créancier lui-même par l’envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception ou par l’intermédiaire d’un huissier de justice.

Le recours à un huissier donne un caractère plus déterminé à la demande et peut avoir un impact psychologique sur le débiteur. Toutefois, prenez en compte le coût de cette démarche et le montant de la créance.
La mise en demeure avec accusé de réception fait courir les intérêts de retard dus par le client, en plus de la dette initiale, à compter de la date de son envoi.

Recouvrement amiable : l’arrangement avec le débiteur


Si le débiteur est prêt à vous payer mais seulement par le biais d’un arrangement, n’oubliez pas de :

– rédiger un courrier en joignant l’accord du client ;
– matérialiser les paiements sur un calendrier d’échéances pour acceptation ;
– mentionner les conditions de paiement de la dette non acquittée et des échéances en cours ;
– choisir un taux d’intérêt proche des conditions du marché.

En cas d’échec du recouvrement amiable, il peut être utile d’entreprendre une procédure judiciaire.

Pour en savoir plus :

– “Dossier : L’injonction de payer, une procédure de recouvrement de créances“, Info-greffe