Les meilleures formes juridiques pour les solopreneurs

Posted by Catherine MB&Scott

Devenir entrepreneur indépendant pour valoriser ses compétences tout en étant à son compte, c'est l'objectif de nos solopreneurs.

Le travail en solo devient une tendance lourde chez les créateurs d’entreprises, bien que les notions “réseau collaboratif”, et “mutualisation des compétences et de réseaux” se dessinent très nettement chez nos jeunes entrepreneurs solos :  startupers,freelance, graphistes, photographes, intermittents, …

Le choix du statut juridique, avec ses conséquences sociales et fiscales, est la première des préoccupations du futur entrepreneur. Ceci se fait en tenant compte de nombreux paramètres : bénéfice prévisionnel, stratégie de revenu, régime social souhaité, imposition fiscale des bénéfices, développement envisagé… 

Ebook du créateur d'entreprise, premiers pas

1. L’auto-entreprenariat

 

Ceux qui veulent s’aménager une période d’essai ont recours à l’auto­-entreprenariat.

Avantages de ce statut :

  • des modalités d’enregistrement rapides,
  • des charges sociales allégées, voire nulles (en cas d’absence de chiffre d’affaires).

 En revanche, l’auto-entrepreneur ne bénéficie d’aucun droit au chômage et son chiffre d’affaires est plafonné pour l’instant à 32 600 euros. 

2. Le portage salarial

 

Une autre option serait d'opter pour le portage salarial, qui permet de conserver son statut de salarié, avec la protection qui y est attachée, et lui évite les dé­mar­ches de création d’entreprise. Très cher ! La société de por­tage facture ses clients et lui reverse les honoraires perçus sous forme de salaire, déductions faites d’une commission (entre 6 et 15%) et des charges sociales, soit environ 50% du montant généré par votre activité.

3. Le cas particulier du “travailleur indépendant” 

Ce statut ne fait aucune distinction entre le patrimoine privé et professionnel, la responsabilité est donc sans limite. Fiscalement, le professionnel relève de la catégorie des BNC (micro-BNC ou déclaration contrôlée). Il est imposé personnellement sur le bénéfice réalisé et aucune rémunération ne peut être déduite de ce dernier. Socialement, le professionnel qui exerce en indépendant est TNS (Travailleurs Non Salariés).

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4. L’entreprise individuelle

 

Généralement le créateur indépendant choisit le statut de l’entreprise individuelle (EI) et son fonctionnement souple. La couverture maladie et sociale sont limitées, et votre responsabilité engagée : vos biens peuvent être saisis en cas de dettes.

Le conseil MB&Scott : veillez à effectuer une déclaration d’insaisissabilité chez un notaire. Assez onéreuse, mais indispensable.

5. Excercer une entreprise individuelle en EIRL

 

Une variante de l'entreprise individuelle est l’EIRL, le statut d’Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée, qui permet de protéger ses biens personnels des risques liés à son activité professionnelle en affectant un patrimoine dédié à votre activité. Les règles fiscales et sociales sont similaires à celles de l’exercice en indépendant sauf que le professionnel a la faculté d’opter pour l’impôt sur les sociétés.

6. Exercer une activité indépendante en société

 

Si votre activité croît nettement, mieux vaut fonder une SARL . Ce statut par ailleurs vous rendra crédible auprès des clients et des banques, surtout si le montant de votre capital est élevé.

 

Ludivine, responsable qualité chez MB&Scott, remarque : “On observe une nette tendance au regroupement des entrepreneurs indépendants, et ce, pour éviter le côté “loup solitaire” : soit par types d’activités (graphistes, dessinateurs freelance, photographes indépendants) soit par types d'activités complémentaires (coworkers, les urbanistes et architectes, producteurs et intermittents du spectacle, consultants IT et benchmarkers)... Pensez-y et n’hésitez pas à nous consulter !”

 

Le conseil MB&Scott

Tous les cadres juridiques traditionnels vous sont permis pour exercer votre activité professionnelle : EIRL, EURL, SARL, SA, SAS, SASU... Mais veillez à la gestion de votre entreprise et à toutes les tâches back office telles que la comptabilité, la fiscalité, le juridique, l’administratif. MB&Scott est née de l’expérience de jeunes entrepreneurs qui ont expérimenté le temps perdu à gérer ces tâches et à chercher les bons interlocuteurs pour être aidés, plutôt que de consacrer leur temps à entreprendre.  

Posted by Catherine MB&Scott le 15 janvier 2016

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