Durant les premiers mois de votre nouvelle activité, vous allez découvrir et vous familiariser avec le monde de l’entreprise et son environnement. Pour que cette étape se passe dans les meilleures conditions, voici quelques conseils.

D’octobre 2014 à janvier 2015, 185 144 nouvelles entreprises ont été recensées en France, selon les chiffres de l’Agence pour la création d’entreprises (APCE). Autant de nouveaux dirigeants confrontés à une nouvelle organisation de leur travail et de leur vie au quotidien.


Jeune entreprise : organisez vos journées de travail

Vous travaillez seul à votre domicile ? Comme la plupart des jeunes entrepreneurs, vous devez planifier vos journées, semaines et mois de travail à venir. La gestion de votre planning va être beaucoup plus compliquée qu’auparavant étant donné le volume de travail, le stress, la pression et l’absence de barrière entre votre activité professionnelle et votre vie personnelle. Vous serez même certainement tenté de travailler 18h par jour.

 

“Au début de mon activité, le matin, à peine réveillé, je me mettais au travail, puis je déjeunais devant mon ordinateur et je ne terminais pas avant le soir, très tard, témoigne Jean-Luc Bourgeas, consultant spécialisé dans la création de sites Internet. Au bout de six mois, j’étais au bout du rouleau ! “

 

Pour ne pas tomber dans l’excès, imposez-vous des horaires de travail comme si vous étiez salarié d’une entreprise (ex : 9h à 12h et 13h à 18h) et faites une liste des tâches à réaliser sur une période plus ou moins longue. Vous pouvez les effectuer sous la forme de tableaux Excel comprenant des critères pertinents et des priorités à tenir.

Pour continuer sur ce sujet, consultez cet article “comment organiser votre activité lors des premiers mois ?”

Jeune entreprise : équipez votre environnement de travail

“Chez vous, il est nécessaire de créer un espace de travail avec un bureau et une bibliothèque pour séparer votre environnement professionnel et personnel, conseille Jean-Luc Bourgeas. Psychologiquement, il est important de travailler dans un espace réservé à votre activité. “

 

Entrepreneurs, décrochez de temps en temps

Vous avez besoin de décrocher, respirer et avoir une vie sociale. Vous serez beaucoup plus performant en ayant d’autres activités que le travail.

Imposez-vous donc des temps morts pour voir votre famille, vos amis ou pratiquer une passion, un sport… Ces moments sont très importants : vos performances et la réussite d’une création d’entreprise dépendent directement de votre équilibre dans la vie. Et si vous prenez de mauvaises habitudes dès le début, il sera difficile de changer par la suite.

 

Jeune entreprise : réalisez une veille sur Internet

Une fois par jour, surveillez la concurrence et analysez ce qui se dit sur votre secteur ou sur votre entreprise grâce à la veille sur Internet.

“Mes clients attendent une expertise de ma part. Je dois être au courant des nouveautés sinon je ne suis pas crédible, explique Jean-Luc Bourgias. Je consacre une heure ou deux par jour à la veille du secteur dans lequel j’évolue. Je lis des articles, réagis aux commentaires sur les sites Internet que je gère, tweete et retweete des sujets qui concernent mon entreprise….”.

Jeune entreprise : gardez du temps pour prospecter

Lorsqu’on lance une entreprise, il est nécessaire de trouver des prospects. Si vous débutez avec trois ou quatre clients, il vous faut en chercher d’autres pour assurer une continuité à votre activité. 
Récoltez une bonne quantité de clients potentiels quitte à les contacter ultérieurement. N’oubliez pas, vos premiers clients sont dans votre entourage

 

Jeune entreprise : les tâches administratives

Consacrez un jour par semaine, le samedi, par exemple, aux formalités administratives et comptables. Réglez vos factures, réalisez des devis, des contrats, rédigez vos relances…

L’idéal est de faire appel à un prestataire qui vous déchargera de cet apect essentiel de la vie d’une entreprise. MBandScott (lien), par exemple, vous permettra de gagner un temps précieux et d’optimiser votre gestion.

Bien choisir le statut juridique de votre TPE/PME

La comptabilité pour les entreprises 

Si l’employeur envisage de licencier un salarié, il doit justifier d’un motif réel et sérieux et respecter une procédure de licenciement précise en plusieurs étapes. Explications.

Licenciement d’un salarié : les étapes à respecter

Qu’il s’agisse d’un Contrat à durée déterminée (CDD) ou d’un Contrat à durée indéterminée (CDI), le licenciement se déroule en trois temps :
– la convocation du salarié à un entretien préalable ;
– la rédaction et l’envoi d’une lettre de licenciement ;
– le respect d’un préavis.

Lorsque le licenciement concerne un salarié protégé (délégué du personnel, membre du comité d’entreprise (CE), délégué syndical…), l’employeur doit obtenir une autorisation de l’inspecteur du travail afin de le licencier. Aussi, des procédures spécifiques complémentaires doivent être respectées si elles figurent dans la convention collective.

Licenciement d’un salarié : la convocation à un entretien préalable

La convocation à un entretien préalable au licenciement est obligatoire. L’employeur doit en effet informer le salarié de cette entrevue au moyen d’une lettre permettant de justifier les dates d’expédition et de réception.

Il peut s’agir d’une :
– lettre recommandée avec avis de réception ;
– lettre remise en main propre contre décharge du salarié ;
– lettre remise par un huissier de justice.

Licenciement d’un salarié : le contenu de la lettre de convocation

La lettre de convocation doit mentionner l’objet, la date, l’heure et le lieu de l’entretien de projet de licenciement.

Le courrier doit également indiquer la possibilité pour le salarié de se faire assister par la personne de son choix lors de l’entretien (membre du personnel ou conseiller du salarié). La lettre doit d’ailleurs communiquer l’adresse où le salarié peut se procurer la liste des conseillers (mairie ou inspection du travail).

Licenciement d’un salarié : l’assistance lors de l’entretien préalable

Si le salarié décide de se faire assister, il doit communiquer la date, l’heure et le lieu de l’entretien à la personne choisie. Il doit aussi informer son employeur de ce souhait, à l’oral ou par écrit.
Attention ! Si l’employeur ne précise pas au salarié dans la lettre de convocation la possibilité d’assistance, il sera sanctionné par le versement d’une indemnité qui peut être équivalente à un mois de salaire au maximum.

Licenciement d’un salarié : quand envoyer la lettre de convocation ?

L’employeur doit prévoir un délai de cinq jours ouvrables entre la réception de la lettre de convocation et l’entretien préalable au licenciement.

En cas de procédure disciplinaire (licenciement pour faute grave, par exemple), l’employeur doit convoquer le salarié à l’entretien dans les deux mois qui suivent la prise de connaissance du salarié des faits qui lui sont reprochés.

Licenciement d’un salarié : comment se déroule l’entretien préalable ?

Le but de l’entretien : éclaircir les faits. Il s’agit de trouver des solutions alternatives au licenciement (sanction, par exemple) et chacun doit s’exprimer en toute liberté.

Au cours de l’entretien, l’employeur doit exposer les motifs du licenciement envisagé (fautes, manquements…). Le salarié doit, de son côté, fournir des explications et défendre son point de vue sur les faits reprochés.

Important : salarié et employeur ne peuvent pas enregistrer l’entrevue à l’insu de l’autre.

À savoir : le salarié a la possibilité de ne pas être présent à l’entretien et cette absence ne peut lui être reprochée. Cette dernière ne remet toutefois pas en cause le déroulement de la procédure et l’employeur peut par la suite annoncer par lettre son licenciement au salarié.

Licenciement d’un salarié : les décisions après l’entretien

Si les deux parties ne réussissent pas à trouver de terrain d’entente, l’entretien peut déboucher sur une rupture conventionnelle.
Toutefois, l’employeur bénéficie d’un temps de réflexion pour se prononcer. Il n’est pas question donc d’annoncer sa décision de licenciement au salarié pendant l’entretien.

Quand envoyer la lettre de licenciement au salarié ?

À l’issue de l’entretien, si l’employeur désire toujours licencier le salarié, il doit obligatoirement lui envoyer une lettre de licenciement en recommandé avec accusé de réception.

Le délai minimum d’expédition fixé par la loi est de :
– deux jours ouvrables après la date de l’entretien s’il s’agit d’un licenciement pour motif personnel ;
– sept jours ouvrables s’il s’agit d’un licenciement pour motif économique.

Le délai maximum est de 1 mois après l’entretien en cas de faute.

Quel est le contenu de la lettre de licenciement ?

La lettre de licenciement doit contenir les motifs précis de ce geste. L’employeur doit énoncer clairement la nature des griefs, sinon, le licenciement est considéré comme sans cause réelle et sérieuse et le salarié peut demander des dommages-intérêts.

L’employeur ne doit oublier aucune des raisons qu’il souhaite avancer sur son courrier car il ne pourra pas en utiliser d’autres en cas de litige.

À savoir : si l’employeur indique une perte de confiance ou à une insuffisance professionnelle dans la nature des faits reprochés, cela ne constitue pas une raison suffisamment précise et ne peut être prise en compte.

L’employeur doit également informer le salarié, s’il y a lieu, de ses droits en matière de formation avec le nouveau compte personnel de formation (CPF). En cas de licenciement économique, l’employeur est également tenu de proposer au salarié un contrat de sécurisation professionnelle (CSP).

Le courrier doit aussi comprendre la durée du préavis à effectuer. L’employeur doit préciser s’il s’agit d’un licenciement pour faute grave ou lourde, ainsi que l’absence de préavis à effectuer.

Licenciement d’un salarié : quelle est la durée du préavis ?

Le préavis de licenciement débute le jour où le salarié prend connaissance de la lettre recommandée de licenciement. La durée est reportée si le salarié est licencié pendant ses congés. Le préavis ne commence alors qu’à la fin des congés. À la fin du préavis, la rupture du contrat de travail prend effet.

Les salariés qui ont moins de 6 mois d’ancienneté, bénéficient d’un préavis compris entre une et deux semaines. La durée du préavis est fixée par convention ou accord collectif ou à défaut par un usage applicable dans l’entreprise.
Les salariés qui ont entre 6 mois et 2 ans d’ancienneté bénéficient d’un préavis d’un mois.

Les salariés qui ont 2 ans d’ancienneté profitent de 2 mois de préavis. Dans ces derniers cas, une convention ou un accord collectif, le contrat de travail ou un usage peut prévoir une durée de préavis plus longue ou une condition d’ancienneté plus avantageuse.

Le départ immédiat suite au licenciement s’applique seulement en cas de faute grave ou de faute lourde du salarié. Par ailleurs, le salarié peut être dispensé de l’exécution du préavis ou de présence pendant son préavis. Il reçoit alors une indemnité compensatrice de préavis.

Licenciement d’un salarié : quels sont les documents remis à son départ ?

Lors du départ de l’entreprise, l’employeur doit remettre au salarié :
– un certificat de travail ;
– une attestation destinée au Pôle emploi auprès duquel le salarié pourra s’inscrire ;
– un reçu pour solde de tout compte, rédigé en deux exemplaires, daté et signé par l’employeur et le salarié ;
– une indemnité de licenciement (sauf en cas de faute grave ou lourde) ;
– l’indemnité compensatrice de congés payés (sauf en cas de faute grave ou lourde) ;
– l’indemnité compensatrice de préavis, éventuellement.

Pour en savoir plus :

La procédure en cas de licenciement pour motif personnel, Ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social (2 avril 2015)
– “Procédure de licenciement pour motif personnel“, Service-public.fr (2 janvier 2015)
– “Licenciement pour motif personnel : quelles procédures ?“, Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Paris – Ile-de-France

Pour garantir le bon fonctionnement de votre entreprise, vous devez payer vos factures et faire payer les différentes créances à vos clients. Lorsque les débiteurs ne réussissent pas à régler leur dû, vous pouvez effectuer un recouvrement amiable.

Qu’est-ce que le recouvrement amiable pour facture impayée ?


Le recouvrement amiable vise à obtenir le règlement d’une facture impayée par une entreprise ou un particulier débiteur lorsque l’échéance est dépassée. Il est alors possible de négocier, sans procédure judiciaire, via des relances, l’encaissement de la dette.

Recouvrement amiable : les mentions obligatoires de la relance


Le recouvrement amiable débute lorsque la première relance a été délivrée. Vous pouvez procéder vous-même à cette démarche ou envoyer un tiers comme une société de recouvrement ou un huissier de justice.

La relance doit contenir certaines mentions indispensables :
– le nom et l’ adresse du créancier et/ou de la société chargée du recouvrement ;
– le montant, la nature et le détail de la créance ;
– la mention de l’obligation de payer et les textes législatifs correspondants.

Les messages de relance doivent être fermes mais courtois pour inciter le client à régulariser sa dette.

Recouvrement amiable : quels interlocuteurs ?


Si vous procédez vous-même au recouvrement amiable, vous devez d’abord bien choisir vos interlocuteurs.

Vous n’en avez pas de précis, la première relance doit s’effectuer :

– auprès des services de la comptabilité ou achats de l’entreprise ;
– auprès du service de la comptabilité dans une Petite et Moyenne Entreprise (PME) ;
– auprès du chef d’entreprise dans une Très Petite Entreprise (TPE).

Recouvrement à l’amiable : les différentes méthodes


Les relances amiables peuvent prendre différentes formes selon le type de client, le montant et le retard de paiement.

Vous pouvez relancer votre débiteur par :
– téléphone (le télé-recouvrement est à privilégier pour les gros montants car, au téléphone, la réponse est immédiate) ;
– courrier (rédigez des lettres de recouvrement personnalisées (si le client est étranger, écrivez, si possible, les relances dans la langue du pays, sinon, dans la langue du contrat) ;
– des visites à son domicile.

Pour que le recouvrement amiable soit efficace, vous devez effectuer les relances à des dates convenues lors du premier courrier et les scénariser de manière à ce que les messages s’inscrivent dans une progression.

Recouvrement à l’amiable : la mise en demeure


Si les relances sont restées sans réponse, vous devez mettre le client en demeure de payer, en lui adressant un courrier comportant les termes “mise en demeure” et une date limite de règlement.

La mise en demeure peut être réalisée par le créancier lui-même par l’envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception ou par l’intermédiaire d’un huissier de justice.

Le recours à un huissier donne un caractère plus déterminé à la demande et peut avoir un impact psychologique sur le débiteur. Toutefois, prenez en compte le coût de cette démarche et le montant de la créance.
La mise en demeure avec accusé de réception fait courir les intérêts de retard dus par le client, en plus de la dette initiale, à compter de la date de son envoi.

Recouvrement amiable : l’arrangement avec le débiteur


Si le débiteur est prêt à vous payer mais seulement par le biais d’un arrangement, n’oubliez pas de :

– rédiger un courrier en joignant l’accord du client ;
– matérialiser les paiements sur un calendrier d’échéances pour acceptation ;
– mentionner les conditions de paiement de la dette non acquittée et des échéances en cours ;
– choisir un taux d’intérêt proche des conditions du marché.

En cas d’échec du recouvrement amiable, il peut être utile d’entreprendre une procédure judiciaire.

Pour en savoir plus :

– “Dossier : L’injonction de payer, une procédure de recouvrement de créances“, Info-greffe

La constitution d’une Société Civile Immobilière, dite SCI, fait partie de l’horizon indissociable du professionnel libéral. En effet, lorsqu’une structure d’exercice en activité libérale commence à faire des bénéfices, il peut être opportun de constituer une SCI afin d’en isoler la valeur patrimoniale et de la sécuriser des risques liés à l’activité de sa société. En outre cela permet aussi de ne pas payer de charges sociales sur la partie des honoraires destinée à installer sa société.

La SCI est une forme de société civile dont l’objet est la détention d’immeubles. Il existe 5 formes de SCI, ayant chacune leur propre destination. Elle est fréquemment adossée à une forme de société commerciale (SARL, SAS, SA…).

1 – La SCI dite de “gestion” ou de “location”

Il s’agit de la SCI la plus classique, celle le plus fréquemment utilisée par les professionnels libéraux. La société peut être à capital fixe ou à capital variable. Elle se crée facilement. Elle a pour objet d‘acquérir et de gérer un bien immobilier et de le louer aux professionnels libéraux qui exercent dans les locaux.

2 – La SCI familiale

La SCI familiale a pour but la gestion et la transmission d’un bien immobilier au sein de la même famille. Elle est particulièrement utilisée par les particuliers qui souhaitent gérer un patrimoine immobilier tout en optimisant la fiscalité au moment de la transmission de leurs biens à leurs héritiers. Elle peut être à capital fixe ou à capital variable, les associés ne peuvent appartenir qu’à une même famille.

3 – La SCI de jouissance à temps partagé

Ce type de SCI est dédié à un usage et une occupation du bien par plusieurs propriétaires. Chaque associé se voit attribuer une période d’occupation. La SCI de jouissance à temps partagé concerne très généralement les résidences secondaires.

4 – La SCI d’attribution

La SCI d’attribution est une forme particulière de SCI qui a pour but la construction ou l’acquisition d’un ensemble immobilier dans l’optique de le diviser ensuite entre les associés. Une fois le partage des biens immobiliers effectué, la SCI est dissoute.

5 – La SCI de construction-vente

La SCI de construction-vente est une SCI entièrement dédiée à la promotion immobilière. Elle vise à construire un bien immobilier en vue de le revendre ensuite. Ce type d’activité peut être considéré comme commercial à partir du moment où il est réalisé de façon récurrente. La SCI de construction-vente est donc le seul type de SCI qui permet une activité commerciale. Dans les faits, elle est souvent utilisée par les promoteurs immobiliers afin de vendre des ensembles immobiliers. Une fois la vente réalisée, la SCI est généralement dissoute.

Ainsi que nous le conseille Julien, l’expert partenaire en structuration financière chez MB&Scott : “La première des questions à se poser lorsque vous voulez constituez une SCI est celle du capital : fixe ou variable”.
La SCI à capital fixe est la forme la plus courante de SCI. Le montant exact de son capital social est décidé à sa création, et inscrit dans les statuts. Cependant, il reste toujours possible de modifier le capital, le nombre d’associés ou la répartition des parts entre associés.
La SCI à capital variable, quant à elle, offre une plus grande souplesse. Elle permet de modifier la répartition du capital sans avoir à modifier les statuts : en effet, les statuts d’une SCI à capital variable comprennent un capital minimum et un capital maximum pour lesquels la loi ne fixe aucune limite.

Le conseil MB&Scott : un notaire, ou encore un avocat n’est pas obligatoire pour la création de la SCI. Il le devient dans le cas d’un apport d’un bien immobilier dans un capital.

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Si vous n’êtes pas encore client MB, c’est le moment de vous lancer si vous avez besoin de :

Dans un monde informatique en constante évolution (Cloud, SaaS, ERP, dématérialisation…), il est essentiel de saisir les opportunités offertes par le marché. Les experts-comptables accélèrent ainsi leur digitalisation pour répondre au mieux aux besoins de leurs clients, le numérique permettant d’offrir une palette de services étoffée. Les professionnels de la comptabilité arrivent ainsi à fournir des prestations plus avancées, notamment en termes de conseil et d’aide à la prise de décision. 

Les applications mobiles

Gérer les achats et les notes de frais demande beaucoup de ressources en temps, ce qui impacte la trésorerie de toute entreprise. Vérifier, contrôler, pointer, rapprocher et intégrer les données financières est un travail chronophage, alors que ce temps pourrait être alloué à d’autres tâches à forte valeur ajoutée.

De nouvelles applications, intuitives et faciles à utiliser, transforment les usages grâce à la technologie adaptée à la mobilité.

L’automatisation

Le principe de l’automatisation est de déléguer à un programme informatique un travail redondant. Les solutions intelligentes automatisées permettent de dégager plus de temps pour mieux servir les clients.

La technologie possède un impact considérable sur le travail de l’expert-comptable : logiciels innovants, factures numériques… Ces outils simplifient le traitement quotidien des opérations

L’automatisation permet donc de se soulager de certaines tâches (saisie comptable, calcul des différentes taxes…), en centralisant le tout dans un même endroit, accessible à tous, 24h/24 :

  • gain en efficacité et en productivité
  • optimisation des ressources (temps, espace et capital humain)
  • stockage sécurisé des données
  • traçabilité des actions effectuées
  • partage facile de l’information entre les collaborateurs et les clients

Téléchargez

La blockchain

La blockchain est une technologie complexe, indispensable au fonctionnement des crypto-monnaies (exemple : le bitcoin). À un niveau plus général, son objectif est de se passer des tiers de confiance et des intermédiaires, comme les avocats, les notaires et même les banques ou les assurances. 

Concernant la comptabilité, la blockchain réduit le coût et le temps nécessaires à la saisie et au contrôle des données comptables. Elle garantit également la sécurité des informations et leur véracité

A lire aussi :

L’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle (IA) consiste à confier un travail à un ordinateur “intelligent”. Dans les années à venir, cela signifierait pour un comptable de s’appuyer sur un réseau d’IA capables de dialoguer avec celles du client pour :

  • effectuer la tenue comptable
  • réaliser le travail d’audit
  • effectuer le contrôle et la certification

Les grands cabinets de conseils surveillent de près les évolutions de l’IA, en raison des bouleversements qu’elle pourrait induire sur le marché du travail.  

Le conseil MB&Scott :

En faisant appel à un expert-comptable digital, vous profitez dès à présent d’une large palette de services innovants : mise en place une plateforme numérique pour favoriser les interactions, dématérialisation des échanges, personnalisation des services… Bénéficiez ainsi de plus de conseils et d’un temps d’écoute optimisé de la part de votre interlocuteur.

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N’hésitez pas à nous joindre directement par téléphone: 01 84 17 84 76

Tout entrepreneur cherche d’abord la rentabilité avant de pouvoir se projeter sur son développement.
Du moins, il le devrait. Pour atteindre la stabilité, il faut d’abord calculer son seuil de rentabilité puis l’analyser. Quand on choisit la voix de l’entrepreneuriat, on a vite fait de se plonger dans l’émotion. Quoi de plus normal lorsque nous nous consacrons à nos rêves ? Le danger, c’est d’en oublier la réalité financière. Si vous vous reconnaissez dans ce profil et que vous avez tendance à vite rêver, veillez à transformer cet enthousiasme en énergie à consacrer uniquement à votre projet.

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