1. Avoir une vision claire de son entreprise

Quelle est la stratégie de votre entreprise ? C’est la question essentielle à laquelle vous allez devoir répondre avant d’envisager la recherche d’une éventuelle levée de fonds.
Pour cela, il vous faudra avoir une vision claire et précise de l’avenir de votre start-up, de son ambition, ainsi que de l’intérêt d’une augmentation de capital. Est-ce pertinent de le faire ? Avez-vous vraiment besoin de cet argent ? Quelles vont être les conséquences d’une entrée au capital de votre entreprise d’investisseurs extérieurs? Les aides publiques et les produits bancaires ne suffisent pas à augmenter son capital ? A vous de décider. ou de vous aider par un professionnel. Un expert comptable peut vous aider à prendre les bonnes décisions pour optimiser votre activité.

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Inutile de tergiverser : le principal atout de la Société d’Exercice Libéral (SEL) réside en sa fiscalité attrayante.La SEL permet en effet de rémunérer et le capital sous forme de dividendes et le travail sous forme de salaire ou de rémunération de gérance. Cependant, la SEL présente de nombreux autres avantages sur le plan juridique, fiscal et patrimonial qui fait de ce statut le plus utilisé par les professionnels de santé. MB&Scott vous presse ici de découvrir les différents avantages que vous aurez à vous constituer en SEL, et vous permettra ainsi d’opter en toute connaissance pour une pratique professionnelle adaptée à votre profil.

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Il y va de toutes les révolutions ; lorsqu’on les vit on ne sait pas que l’on assiste à un évènement historique.

Il en est de même pour l’article 206 de la Loi Macron lequel renforce la protection de l’entrepreneur individuel.

Désormais la résidence principale d’un entrepreneur individuel (y compris les auto-entrepreneurs et les entrepreneurs individuels à responsabilité limitée) est insaisissable de plein droit par ses créanciers, sans que celui-ci ait eu besoin de faire établir une déclaration d’insaisissabilité.

 

En principe, l’entrepreneur individuel dispose d’un patrimoine unique composé indistinctement de ses biens professionnels et de ses biens personnels. En conséquence, les créanciers professionnels et personnels pouvaient jusqu’ici faire saisir l’une ou l’autre de ces catégories de biens en cas de difficulté.

 

 

C’est dans seconde moitié du XXème siècle que s’est imposée la volonté politique de protéger l’entrepreneur : le temps où le chef d’entreprise ne pouvant plus acquitter ses obligations, pouvait être détenu pour dettes était certes révolu, mais il restait confronté au risque de perdre sa voiture, sa maison, ses biens personnels et ceux de sa famille.

 

La loi avait certes en 2003, instauré la faculté pour l’entrepreneur individuel de limiter sa responsabilité sur son patrimoine en établissant une déclaration d’insaisissabilité. Mais le coût de cet acte (environ 500€) était rédhibitoire pour nombre d’entre eux, et surtout ils n’avaient pas conscience qu’en créant leur entreprise, ils engageaient la totalité de leurs biens et ceux de leur famille.

 

“En protégeant de droit l’entrepreneur individuel des poursuites de ses créanciers professionnels à l’encontre de son habitation principale, on assiste de facto à une véritable révolution de la conception du patrimoine remarque Catherine, responsable qualité chez MB&Scott.

En effet, l’élément de rattachement du patrimoine ne serait plus le sujet de droit mais sa destination”.

 

Cette mesure législative permettra du moins de remédier à l’indigence juridique de la condition des entreprises individuelles, surtout si l’on considère le poids économique de ces entreprises qui constituent majoritairement la trame du tissu économique.

 

Le conseil MB&Scott

Cette protection ne vaut que pour les créances professionnelles dont les droits sont nées après le 7 août 2015 et ne remet pas en cause les dispositions en vigueur en cas de fraude fiscale ou d’inobservation grave et répétée des obligations fiscales.

Et pour les autres biens fonciers personnels non affectés à un usage professionnel, la déclaration d’insaisissabilité reste de vigueur.

Le budget prévisionnel est l’un des outils les plus importants de l’entrepreneur.
Que ce soit pour rechercher un financement en phase d’amorçage ou bien développer de nouveaux projets, il est primordial d’établir un budget prévisionnel pour connaître à l’avance le résultat que réalisera votre société selon les dépenses et les recettes estimées.

Qu’est-ce qu’un budget prévisionnel ?

 

Un budget prévisionnel est la feuille de route que vous allez suivre tout au long de l’année. Le budget prévisionnel se présente sous la forme d’un tableau financier recensant la totalité des dépenses prévues et des recettes escomptées liées à votre projet sur l’année de votre exercice en cours ou à venir.

Budget prévisionnel : quelle finalité ? 

 

Votre budget prévisionnel constitue un des outils d’aide à la décision essentiel en regard du développement de votre société : les prévisions de ce document vont vous servir pour  déterminer avec précision les choix stratégiques de votre entreprise. Il vous permettra ensuite que vous êtes en accord avec vos prévisions et votre stratégie globale. Il vous aidera aussi à faire partager des décisions  à vos équipes.





 

Comment établir un budget prévisionnel

Etablir un budget prévisionnel permet de recenser les charges et produits auxquels la société devra faire face. Cela vous permet ainsi d’avoir une idée sur la faisabilité et la viabilité de votre projet. Quels sont donc les frais et dépenses qui doivent figurer dans ce prévisionnel ?


1. Les dépenses :

Même s’il est impossible d’établir une liste exhaustive, voici un aperçu des charges dont il vous faudra tenir compte :

  • Les charges d’exploitation
  • Les achats de fourniture
  • Les charges diverses
  • Les charges externes
  • Les impôts et les taxes
  • Les frais de personnel
  • Les charges financières

2. Les recettes :

Il en est de même pour les recettes qu’il vous faudra détailler et parmi lesquelles on peut citer :

  • La vente de marchandise
  • Les prestations de service
  • La vente de marchandises
  • Les prestations de services
  • La production stockée
  • Les produits financiers
  • Les subventions et aides diverses

Quelle est l’erreur à ne surtout pas commettre ?

Facile : surestimer vos dépenses. Sans parler des éventuelles conséquences juridiques (il pourrait vous être reproché des comportements anti-èconomiques), vous prendrez le risque d’entamer le crédit de votre entreprise vis-à-vis de vos partenaires financiers. Un conseil ? Restez en accord avec les grande orientations et les objectifs de votre entreprise

Et n’omettez pas le plan d’action !

Votre budget prévisionnel est au top ? Parfait. Maintenant passez à l’action ! Il vous faut déterminer les objectifs à atteindre, les moyens à déployer et les ressources à mobiliser.

Le conseil MB&Scott :

Le développement maîtrisé de votre entreprise passe par une bonne gestion sociale. Afin de développer votre activité et en maîtriser les coûts, n’hésitez pas à adopter le réflexe MB&Scott !
Sa parfaite maîtrise de toutes les étapes de la création et sa connaissance des métiers back office vous apporteront un maximum de chances de réussite dans vos politiques de recrutement.


Les prolifiques mastodontes comme Paypal ou Facebook semblent avoir toujours fait partie de notre environnement. De fait, on peine à imaginer que ces entreprises étaient tout aussi confidentielles que nous avant de connaître le succès…. Elles se sont pourtant appuyées sur l’une des clés recommandées à toute startup : concentrer ses efforts sur un cœur de cible pour tester son marché. Et le faire grandir ensuite.

Un cœur de cible se focalise, comme son nom l’indique, sur une partie de votre clientèle potentielle. Il définit généralement la part de la cible qui est la plus susceptible d’être attirée par votre offre et de la faire fructifier. Dans les faits, il rassemble souvent au démarrage les utilisateurs alpha auprès de qui vous allez tester votre solution. Mais au-delà, l’interaction avec cette cible privilégiée va vous permettre de consolider votre offre et d’adapter votre communication. Il peut être intéressant de se faire accompagner par un expert au lancement de son activité pour définir au mieux son cœur de cible. 

3 raisons de se concentrer sur un cœur de cible 

1. Commencer petit pour mieux voir grand

A chaque étape son échelle, ce pourquoi partir dans tous les sens est contre-productif : en mode startup, vous n’avez ni le temps ni l’argent d’aller séduire la planète entière.

D’une part, votre capital est restreint. D’autre part, la qualité et la rapidité d’exécution peuvent souvent faire la différence dans la réussite d’un projet. L’objectif est d’optimiser le retour sur investissement en capitalisant sur une petite partie de votre cible afin de valider les bases de votre offre. Vous pourrez ensuite mieux maîtriser le développement de votre marché.

2. Des tests et des itérations fructueuses

Il est vivement recommandé d’impliquer sa cible prioritaire au premier plan. En tant qu’early adopter, celle-ci va avoir l’immense privilège de tester votre offre avant les autres. Par nature plus enclin à être intéressé par votre offre, votre cœur de cible va ainsi essayer la solution, donner son feedback, se sentir investi dans le projet….

De fil en aiguille par reconnaissance et par conviction, il va être à même de basculer plus naturellement du statut d’utilisateur alpha à celui de client. En ce qui vous concerne, vous apprenez, corrigez et affinez votre solution.

3. Un relais efficace

L’objectif est aussi de concentrer votre communication sur votre cœur de cible. Le statut d’early adopter lui confère un certain pouvoir pour tester, mais aussi pour parler de votre concept. Partager avec son entourage, demander des avis, faire découvrir l’offre vont aussi faire part des leviers à exploiter auprès d’eux en termes de communication. A l’image d’un écho, l’idée est partir du point au plus fort impact pour ensuite propager l’onde.

Start-up : comment identifier votre coeur de cible ?

On ne sait pas toujours exactement par quel bout prendre notre marché. Afin d’identifier son cœur de cible, il est nécessaire de se pencher sur le profil de sa clientèle potentielle et d’émettre des hypothèses. A qui ressemble notre utilisateur idéal (âge, profession, …) ? En quoi ma solution répond-elle à un besoin pour lui ?

Sur cette base, on va créer différents persona pour obtenir du feedback sur son concept. Un persona est un client idéal fictif qui qualifie un profil type. Par exemple, « Homme de 25-40 ans avec enfants, urbain et impliqué dans l’univers créatif ».

En interrogeant des “vrais” profils répondant à ces persona, vous pourrez valider l’existence du besoin auprès d’eux. Le groupe le plus sensible à votre offre pourra faire l’objet de votre cible prioritaire. Vous pourrez à partir de là concevoir votre MVP (Minimum Viable Product) pour élargir progressivement le spectre à d’autres clients potentiels.

La SASU, société par actions simplifiée unipersonnelle, doit tenir une comptabilité :  tenue d’une comptabilité, livres comptables obligatoires, comptes annuels… Nous vous expliquons les recettes pour tenir une bonne comptabilité pour une SASU.

L’obligation de tenir une comptabilité pour la SASU

L’organisation administrative et comptable d’une SASU doit permettre :

  • d’enregistrer chronologiquement les mouvements affectant le patrimoine de l’entreprise
  • de tenir un livre d’inventaire permettant de transcrire l’ensemble des éléments d’actif et de passif de l’entreprise
  • d’établir, à la clôture de l’exercice  des comptes annuels.

Les livres comptables obligatoires

Les journaux obligatoires sont au nombre de trois. Il s’agit :

  • du livre-journal : enregistrement chronologique de toutes les opérations comptables (achat, vente, banque, caisse) ;
  • du grand livre : regroupement de toutes les opérations (débit-crédit) par numéro de compte ;
  • du  livre d’inventaire : rassemblement de l’ensemble des éléments chiffrés de l’actif et du passif de l’entreprise.

 

 

Les comptes annuels

Le président de SASU est tenu d’établir des comptes annuels au titre de chaque exercice, et des déposer ensuite un exemplaire au greffe du tribunal de commerce. Les comptes annuels sont composés de trois états : le bilan, le compte de résultat et l’annexe légale.

Régime comptable simplifié

La SASU dont le chiffre d’affaires n’excède pas 783 000 euros (pour une activité de ventes de marchandises) ou 236 000 euros (autres prestations de services) peut présenter :

  • une comptabilité de trésorerie tout au long de l’exercice comptable (seuls les relevés bancaires sont saisis, c’est-à-dire les paiements et les encaissements) ;
  • un constat simple des créances et des dettes à la clôture de l’exercice (uniquement pour celles qui ne seraient pas réglées à la clôture de l’exercice comptable).

Comptes annuels d’une petite SASU

La SASU qui ne dépasse pas certains seuils (deux des trois seuils suivants : total bilan inférieur ou égal à 4 000 000 euros, chiffre d’affaires inférieur ou égal à 8 000 000 euros, nombre de salariés inférieur ou égal à 50) peut présenter :

  • un bilan comptable simplifié
  • un compte de résultat simplifié
  • une annexe comptable simplifiée

Comptes annuels d’une micro-SASU

La micro-SASU qui ne dépasse pas deux des trois seuils suivants : total bilan inférieur ou égal à 350 000 euros, chiffre d’affaires inférieur ou égal à 700 000 euros, nombre de salariés inférieur ou égal à 10, peut présenter :

  • un compte de résultat simplifié
  • un bilan simplifié
  • et être dispensée de l’annexe comptable.

 

Le conseil MB&Scott : Bonne nouvelle, c’est la dernière fois que vous aurez à vous exciter sur votre inventaire. L’obligation de tenir un livre d’inventaire est supprimée à partir du 1er janvier 2016 !

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Si vous n’êtes pas encore client MB, c’est le moment de vous lancer si vous avez besoin de :

N’hésitez pas à nous joindre directement par téléphone: 01 84 17 84 76

L’achat de ses murs professionnels fait partie de l’horizon indissociable de l’activité de tout professionnel libéral. En effet, une fois que le cabinet a atteint son seuil de rentabilité, il devient alors indispensable de sécuriser les actifs professionnels. L’acquisition des murs professionnels par l’intermédiaire d’une SCI apporte alors aux professionnels libéraux la sécurité et la crédibilité nécessaires à un exercice professionnel apaisé. MB&Scott vous liste ici les 4 arguments qui vous persuaderont à coup sûr de créer votre propre SCI.

1. Sécurisez votre patrimoine professionnel 

En séparant les murs professionnels de leur activité en cabinet, les professionnels libéraux protègent ainsi leur patrimoine professionnel. Cette mesure protège leur outil de travail de toutes saisies de créanciers de quelque nature que ce soit.

2. Optimisez votre fiscalité

Le recours à une Société Civile Immobilière de gestion permet la détention d’un bien immobilier par plusieurs personnes et  à ce tire elle est particulièrement prisée par les professionnels libéraux.  La SCI de gestion  présente un certains nombres d’intérêt pour le professionnel libéral, et ce, plusieurs niveaux. En premier lieu pour la composition de son capital social : en effet, la valeur des parts sociales de la SCI est égale à l’actif social sur lesquels viennent en déduction les intérêts des emprunts bancaires. D’autre part, une SCI peut bénéficier de la fiscalité dite “transparente” : les associés sont alors assujettis à l’impôt sur le revenu des personnes physiques. Dés lors, l’acquisition des murs professionnels dans une SCI en contractant un emprunt immobilier permet de générer un déficit qui ira diminuer le revenu global et abaissera mécaniquement le montant de l’impôt sur le revenu.

La SCI peut par ailleurs opter pour l’impôt sur les sociétés. Cela  permet la déduction de l’amortissement des immeubles du résultat fiscal. La SCI est alors qualifiée de « fiscalement opaque » 

 

 

3. Encaissez un loyer en cas de cessation d’activité

En plaçant les murs professionnels dans une SCI, le professionnel libéral perçoit un loyer qui est soumis à l’impôt sur le revenu. Et il conservera le bénéfice de ce loyer après avoir vendu son cabinet à son successeur.

4. Diminuez le prix de cession du cabinet

Placer les murs professionnels dans une SCI présente l’avantage de diminuer le prix de la cession de son cabinet. Et la revente des murs dans le cadre d’une SCI permet d’échapper aussi aux plus values professionnelles.

Le conseil MB&Scott :

Professionnels libéraux, en créant votre SCI, vous séparerez les murs professionnels de votre activité en cabinet, et vous apporterez une sécurité à vos actifs patrimoniaux, ce que vous ne pourrez faire si vous conservez vos murs à l’actif de votre cabinet. N’hésitez pas à nous contracter ! MB&Scott vous mettra en relation avec les meilleurs de ses partenaires experts qui sauront vous conseiller au mieux en matière de défiscalisation.

 

Nombreux sont ceux qui y ont déjà pensé, notamment lorsqu’une multitude d’idées ont jailli autour d’un dîner ou lors de vacances loin de tout, stimulés par l’envie d’une autre vie : “Et si on montait notre propre business ?”.  D’autres couples ont déjà sauté le pas… Situation idéale pour certains, délicate pour d’autres. Quels sont les pour et les contre ? Explications.

1. Entre fantasme et réalité

Le travail en couple peut représenter une sorte d’idéal auquel vous avez peut être déjà rêvé…..Une extension fusionnelle du couple ? Un moyen d’atteindre une liberté ultime ? Ou de passer encore plus de temps ensemble ? Les raisons sont multiples et propre à chaque duo. Portés par le désir de construire quelque chose à deux, de concrétiser un rêve, de changer de vie.

Au-delà de ce fantasme, c’est aussi une réalité. En effet, pour 32% des entreprises de l’artisanat et du commerce de proximité, le conjoint du chef d’entreprise travaille à ses côtés, selon une enquête UPA / I+C réalisée fin 2016. Pour les professionnels de l’hôtellerie et restauration, ce chiffre grimpe à 49% en 2017, d’où la nécessité de mettre en place des statuts obligatoires pour les conjoints.

Par nécessité ou par envie, quels sont les leviers et les freins d’une telle collaboration?

 

2. Confrontation ou duo gagnant : qu’en est-il pour vous ?

On adhère si….

– Travailler en couple peut vous offrir une grande flexibilité dans l’organisation de votre temps de travail : dans ce cas, l’équilibre entre travail et famille peut parfois s’avérer plus facile à gérer

Vous savez cloisonner votre univers professionnel et familial : en effet, des moments de pause sont nécessaires, pour vous et votre entourage

– Vous savez reconnaître les compétences de l’autre : cela constitue un enrichissement. C’est encore plus facile lorsque celles-ci sont complémentaires

– Vous considérez la création d’une start-up comme une aventure que vous accomplissez à deux, pour le pire et pour le meilleur

– Vous avez envie de passer “encore” plus de temps ensemble : vous trouvez excitant de partager les tous les grands moments de votre vie

L’humour participe à construire votre couple : cela peut être salvateur pour accroître la réussite de cette entreprise commune.

 

On évite si….

On a du mal à accepter les critiques d’un proche dans le milieu professionnel, qui plus est son conjoint

– On ne sait pas conserver un territoire propre à chacun : rien de pire que les luttes de pouvoir, des compétences trop similaires qui cherchent à s’imposer, un lien hiérarchique mal assumé

On accepte difficilement de ne pas avoir le même niveau d’informations que son conjoint : selon vos fonctions respectives, vous ne serez pas concernés par les mêmes problématiques ex. “je ne suis pas au courant du dernier recrutement en cours alors que ta jeune assistante l’est” ?

L’isolement social induit par votre  situation particulière (“c’est la femme ou le mari du boss…”) et la méfiance des autres salariés vous contrarient. ex. “Y’a quelqu’un pour papoter avec moi à la machine à café ?”

– On a besoin de conserver sa bulle, géographique ou physique, pour maintenir l’équilibre du couple.

L’envie de monter un business à deux n’est pas une conviction partagée, mais plutôt imposée par l’un des partenaires…

 

 

Vous l’aurez compris, monter un start-up en couple est une décision qui nécessite d’être mûrie. Une confiance sans faille et une communication fluide sont incontournables. Par ailleurs, vos relations doivent rester le plus naturelles possible, au travail tout comme chez vous.

 

Le conseil MB and Scott : MB Scott a été créée par un couple de passionnés, Catherine et Mathieu Benayoun. Nous sommes donc bien placés pour répondre à toutes vos interrogations sur le sujet ! Dans tous les cas, veillez à bien choisir vos statuts et à établir un pacte d’actionnaires. Pour assurer un avenir paisible pour votre entreprise.

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En fonction de votre régime de TVA, vous pouvez être soumis au paiement d’acomptes semestriels suivis d’une régularisation annuelle. MB&Scott vous explique tout concernant le fonctionnement des acomptes de TVA !

 

Le principe des acomptes de TVA

Les sociétés concernées par les acomptes semestriels de TVAsont celles relevant du régime réel simplifié d’imposition.

Cependant, le paiement des acomptesn’est exigible que si la TVAdue au titre de l’exercice précédent estsupérieure ou égale à 1.000€. Dans le cas contraire, l’entreprise est dispensée du versement des acomptes.

Autre particularité, lorsque la TVAexigible au cours de l’exercice précédent est supérieure à 15.000€, l’entreprise est tenue de déposer une déclaration mensuelle.

 

Le calcul et le paiement des acomptes de TVA

Les acomptes semestriels de TVA se calculent de la façon suivante :

TVA due au titre de l’exercice précédent + TVA déductible sur les immobilisations au titre de la même période

Les acomptes sont à payer en juillet et en décembre et leur montant est de :

  • 55%de la TVA due au titre de l’exercice précédent pour l’acompte de juillet
  • 40%de la TVA due au titre de l’exercice précédent pour l’acompte de décembre

Depuis le 1eroctobre 2014, tous les redevables de la TVA ont une obligation de télédéclaration et de télérèglement.

Note: les acomptessont toujours baséspar rapport à la dernière déclaration CA12qui a été déposée.

 

Le cas des entreprises nouvelles

Les entreprises venant d’être crééesreçoivent des avis d’acompte de TVA vierges. L’administration fiscale n’est en effet pas en mesure de calculer un acompte ou de prévoir que l’entreprise en sera dispensée puisqu’elle n’a aucun historique.

 

L’entreprisedoit donc calculer elle-même le montant à payerde façon relativement précise, l’acomptedevant correspondre au minimum à 80% du montant de la TVA réellement due au titre de la période déclarée. Une erreur d’appréciationa pour conséquence l’application d’une majoration.

 

Modifier ses acomptes de TVA

Dans certains cas, il est possible de suspendreou de moduler le montantd’un acompte de TVA.

Suspendre le versement d’un acompte de TVA

La suspension d’un acompte de TVA est possiblesi l’entreprise estime que les acomptes déjà versés atteignent le montant total de la TVA due au titre de la période de référence.

Mais attention, dans le cas où la TVA finalement exigibleserait supérieure de plus de 30% au montant des acomptes versés, l’entreprise s’expose à des intérêts de retard et à une majoration.

Moduler le montant d’un acompte de TVA

Il est possible de revoir à la baisse le montant d’un acompte de TVAdans les cas suivants :

  • l’entreprise estime que la TVA réellement dueau titre de la période déclarée est inférieure de plus de 10%au montant de l’acompte prévu
  • l’entreprise dispose d’un excédent de TVA ou d’un crédit de TVAet aucun remboursement n’a été demandé : elle peut alors l’imputer sur l’acompte
  • l’entreprise estime qu’elle ne doit payer qu’une partie de l’acompte afin que la totalité de la TVA due sur la période de référence soit entièrement réglée

Précision: un acompte peut également être revu à la haussesi l’entreprise estime que la TVA réellement due au titre de la période déclarée est supérieure de plus de 10% au montant de l’acompte prévu.

 

 

Le conseil MB&Scott

Les versements semestriels des acomptes de TVAdoivent être anticipés et provisionnésafin de ne pas mettre à mal la trésorerie de votre entreprise. Pour être certain d’opter pour le bon régime d’imposition et avoir la garantie de ne pas oublier d’effectuer vos déclarations, l’aide d’un expert-comptable est essentielle. Profitez de 20 minutes de conseil offertes pour nous poser toutes vos questions !

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