Les 6 plus grosses erreurs de consultants dans leur comptabilité

Posted by Anthony MB&Scott

Désormais, les nouvelles générations d’entrepreneurs sont beaucoup mieux formées. Cependant on compte encore 50 % d’échec à 5 ans en France pour les entreprises, ce qui reste inconcevable.

Le conseil
MB&Scott : l’entrepreneuriat ne s’apprend pas dans des livres, mais sur le terrain et au contact d’entrepreneurs.

Être accompagné à chaque étape de votre évolution est essentiel. MB&Scott, collectif d’entrepreneurs au service des entrepreneurs, vous livre ici les 6 erreurs fatales à ne surtout pas reproduire.

1) Sous-doter son capital

 

Si votre projet nécessite de faibles besoins de financement, la SARL est le bon plan. Par contre, si vous envisagez d’opter pour un statut de SAS ou de SASU et que votre activité nécessite des besoins de financement conséquents, n’espérez pas qu’ils seront apportés par des prêts bancaires. Vous devrez trouver des sources de financement chez des investisseurs tels que les capitaux risqueurs.

MB&Scott lève ici un tabou tiré de sa propre expérience  : il n’y aura simplement pas de financements envisageables si votre capital est sous doté. Le faible coût de la création d’entreprises est aujourd’hui une barrière de taille. Et oui, l’argent appelle l’argent, et s’il y en a pas dans votre capital, vous courrez beaucoup de risque à être disqualifié d’office !

 Ebook comptabilité consultant


Cela ne signifie pas que vous aurez à racketter votre famille jusqu’à la dixième génération pour réussir à réunir les fonds suffisants et nécessaires ; il y a des tas de montages possibles en SAS :  vous pourrez alimenter votre capital en apport en nature ou en industrie, faire entrer au capital d’autres sociétés, valoriser vos marques …

Du fait de leur complexité, ces techniques nécessitent l’expertise de professionnels. MB&Scott dispose d’un réseau de professionnels prêts à vous répondre. N’hésitez pas à faire appel à notre plateforme d’experts MB&Scott !

2) Opter pour un statut fiscal non pertinent

 

Nous ne le répéterons jamais assez : l’optimisation fiscale et le bon choix juridique sont les deux clés de succès. De mauvais choix impacteront le résultat de votre société et ce, dès le démarrage de votre activité. Il s’agit donc en premier lieu de rechercher la solution fiscale la plus adaptée. Plusieurs paramètres importants sont à prendre en compte et à croiser : distribution de dividendes, réinvestissement des bénéfices, rémunérations, adoption du statut TNS, régime forfaitaire….

Il est important de rappeler que le prévisionnel financier prend toute son importance dans ces choix. Sachez que MB&Scott vous accompagnera dans ces décisions clés à impact juridique.

3) Ne pas anticiper votre bénéfice

 

Qui ne s’est pas pointé chez son comptable après avoir reçu une feuille d’imposition improbable et s’être entendu dire “mais, mon bon Monsieur, vous auriez dû faire cela “. Si vous voulez vraiment piloter votre activité, optimisez ! Il ne suffit pas de se contenter de rechercher à ne pas être imposé à 45 %.  “Payer moins d'impôts"  n’est pas une finalité en soi, c’est la juste récompense d’une gestion bien ordonnée.

Il ne s’agira pas de vous "forcer" à acheter des trucs pour payer moins d'impôts. Il vous faudra réinvestir dans votre activité de consultant, payer toutes vos charges et cotisations sociales, puis ensuite vous payer du matériel et des licences à jour, un endroit pour travailler, Internet et l'électricité pour votre ordinateur, un téléphone pour appeler les clients et des transports pour aller les voir, des livres pour se cultiver, des cours en ligne pour se former, une mutuelle, une assurance, ou la plateforme de mise en relation avec le réseau d’experts MB&Scott !

Le concept de base c'est que votre boîte doit vous faire vivre bien évidemment mais aussi vous permettre de faire des placements ou des investissements intelligents.

Un exemple : si vous exercez à votre domicile, vous pourrez déduire les frais mixtes : loyer, EDF, chauffage, entretien, téléphone selon le calcul au prorata. Ainsi, si vous logez dans un 60m² et que vous en utilisez 6m² pour votre espace bureau, vous pourrez déduire 10% de votre loyer au titre des frais pros.

Vous pouvez aussi utiliser tout ou partie des bénéfices dégagés pour valoriser votre boite : apprendre à manier le concept du report à nouveau en est un des ressorts. Le report à nouveau correspond à la fraction des bénéfices d'une entreprise qui n'est ni distribuée aux actionnaires ou aux associés sous forme de dividendes ni affectée en réserves légales ou facultatives. La somme dégagée figurera donc au bilan dans les fonds propres de votre société.

La maîtrise des coûts, le choix du mode de financement des investissements, l’évaluation des prix de revient, business plan et tableau de bord… Autant de conditions déterminantes pour le succès d’une entreprise.  Pour cela, une seule solution : exigez des tableaux de bord MB&Scott pour piloter sereinement votre entreprise.

New Call-to-action

4) Croire que la comptabilité est une science infuse

 

Nous ne vous ferons pas l’injure ici de vous expliquer que la comptabilité en partie double est le principe de base du système comptable utilisé par toutes les entreprises et organisations.

Par contre, vous ne pouvez pas vous payer le luxe de ne pouvoir déchiffrer un Chiffre d’affaires prévisionnel ou vos Soldes Intermédiaires de Gestion ; les SIG sont en effet des indicateurs de performance de l’entreprise. Ils sont calculés à partir des données du compte de résultat : la marge commerciale, le résultat net, l’excédent brut d’exploitation (EBE)…

Le premier objectif de l’entrepreneur c’est de développer une offre qui se vende. C’est particulièrement vrai pour une activité en phase d’amorçage. Et quand elle est bien tenue, la comptabilité est un outil de gestion de premier ordre : le caractère normatif de la comptabilité en fait une source d’informations irréfutables.

5) Croire qu’on est immortel (et négliger son assurance vie !)

 

Le revers d'une activité indépendante c'est sa précarité. Et cotiser pour des plans défiscalisés (retraite ou assurance-vie type loi Madelin, par exemple), faire des investissement intelligents (financer avec le loyer de sa boîte des bureaux qu'on achète en SCI par exemple), ou s'offrir une meilleure mutuelle semblent être des choix judicieux, qui non seulement réduisent le montant de votre impôt sur le coup mais vous permettent de vous  construire un meilleur avenir.

Le manque de prise en compte de l'avenir, c'est le problème de pas mal de consultants indépendants.

6) ET ne pas recourir aux services de MB&Scott !

 

Posted by Anthony MB&Scott le 11 février 2016

[Interview] Frank Thill "Mon but est de solutionner les enjeux que le client me transmet et qu’il ne peut pas résoudre"

[Interview] Cyril Leguillon "Ma philosophie : passer du rêve à la réalité et avoir la vie de ses rêves"

Comptabilité du consultant : 100€ offerts !