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En entreprise individuelle ou en auto-entrepreneur, avant de se lancer en solo, la réflexion s’impose afin que le projet d’entreprise soit bien au point. Voici quelques éléments à considérer de près avant de partir dans le grand bain et d’éviter toute noyade, tant que faire se peut. Car créer sa boîte en solo exige une organisation sans failles.


Ebook du créateur d'entreprise, premiers pas

1. Un lieu de vie professionnel

 

Un point important à ne pas négliger : lorsque l’on décide de s’installer en solo chez soi, il faut prévoir le lieu de travail. Lorsqu’il ne s’agit pas d’un commerce, le bureau s’impose, car les papiers s’accumulent rapidement, les dossiers également et il devient très compliqué et agaçant de changer ses affaires de place chaque fois que les enfants rentrent ou que des amis viennent manger à la maison.

Disposer d’une pièce bien à soi est bien entendu l’idéal. Certains préfèrent louer un bureau à l’extérieur, ou dans un centre d’affaires afin de bénéficier de tout le matériel bureautique nécessaire, ainsi que d’une salle de réunion ou d’une adresse intéressante. Dans tous les cas, ce point est à considérer car il peut très rapidement polluer la vie au quotidien, en particulier lorsque l’on a une famille.

2. L’accord des proches

 

Se lancer en tant que créateur d’entreprise, et a fortiori seul, signifie que les proches seront forcément concernés. Il peut s’agir du conjoint, parfois chez les plus jeunes, ce sont les parents qui doivent être informés, car certaines start-ups démarrent dans l’ancienne chambre d’ado ou dans le garage de la maison familiale.

En fonction des relations existantes, et des conséquences que cela peut avoir, les proches doivent être non seulement informés du projet, mais conscients du retentissement que cela aura sur leur propre vie. C’est aussi le meilleur moyen de s’assurer qu’il n’y aura pas de mauvaises surprises, ni de reproches à ce sujet par la suite. 

3. Un statut à choisir

 

Pour s’installer, il faut obligatoirement opter pour un statut. Cela peut être l’auto-entreprise, l’EIRL, en nom propre, en société à associé unique… Le choix existe pour des projets, des besoins et des exigences diverses. Si l’on ne veut pas passer par un expert, il est possible dans un premier temps de lire les résumés qui sont proposés aux créateurs d’entreprise sur le site www. apce.com.

Attention, pour changer par la suite de statut si l’on a fait une erreur, cela coûte forcément de l’argent et du temps, mieux vaut donc réfl échir en amont !


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4. Un caractère adéquat

 

Vous connaissez-vous bien ? Etes-vous bien certain de disposer des qualités suffisantes pour vous installer en solo ? Car si cela paraît en effet bien séduisant, il ne faut surtout pas sous-estimer la difficulté de travailler seul et parfois isolé.

Cela exige une forte motivation et une belle capacité à supporter toutes les contrariétés sans se décourager et se laisser déstabiliser par les difficultés inévitables. Tout ne se passe pas toujours comme prévu, aussi est-il important de se connaître suffi samment pour savoir que l’on est capable de résister aux échecs éventuels et être à même de persévérer.

5. Connaître ses véritables motivations

 

Les raisons pour se lancer dans la création sont nombreuses et différentes en fonction des individus. S’agit-il d’un vieux rêve, d’une envie déjà ancienne qui a pris forme au fil du temps, ou plutôt d’un simple refus d’entrer dans le système classique de la recherche d’emploi ou du système hiérarchique ?

Créer une société va demander de l’argent, du temps, de l’énergie, tout cela doit donc se faire pour de bonnes raisons et pas simplement pour échapper à quelque chose ou contourner un obstacle. La création n’est certainement pas la voie la plus facile et il ne s’agit pas d’un pis-aller.

6. Faire le point sur ses compétences

 

Votre caractère est tout à fait adapté à la création en solo ? Disposer des bonnes compétences est donc l’autre aspect à étudier. Certains ont acquis une excellente expertise en commercial, en marketing, en fi nance, mais des lacunes peuvent aussi apparaître.

Or, lorsque le lancement est en cours, difficile de prendre le temps de suivre un nouvel apprentissage. Décider de suivre une formation complémentaire préalablement au lancement de l’entreprise peut faire ensuite gagner beaucoup de temps et garantir le succès.

7. Analyser les risques

 

Quels sont les risques majeurs que l’on encourt en se lançant ? Il ne s’agit pas ici d’imaginer le futur, mais d’examiner les sacrifices éventuels que l’on est prêt à faire. Certains peuvent décider de démissionner de leur emploi présent. Auront-ils la possibilité de revenir ou pas ?

D’autres investissent les économies du couple, ou mettent en vente un bien, prennent un crédit… Cela est parfois nécessaire, mais il faut prendre en compte dès le départ que cette somme risque de ne pas pouvoir être récupérée avant des mois, des années et parfois jamais et… en accepter le risque.

 

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