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Vous hésitez entre vous déclarer auto-entrepreneur ou créer une société unipersonnelle de type SASU ? Au moment de vous lancer dans votre projet professionnel, vous êtes nombreux à vous interroger. MB&Scott vous apporte son éclairage en réalisant un comparatif charges micro-entrepreneur vs charges SASU.

Les charges administratives : SASU ou micro-entreprise ? 

 

La SASU et la micro-entreprise, anciennement auto-entreprise, sont très utilisées et souvent comparées pour exercer une activité individuelle. Elles présentent pourtant de nombreuses différences :

  • la micro-entreprise est une entreprise individuelle simplifiée, plébiscitée pour sa simplicité de gestion et son faible coût de fonctionnement
  • société unipersonnelle, la création et la gestion de la SASU est un peu plus complexe. Elle remporte cependant un vif succès depuis plusieurs années, grâce au statut du dirigeant. Celui-ci est en effet "assimilé-salarié" et relève donc de la CPAM (caisses générales de la Sécurité Sociales) et non du RSI. Le dirigeant profite donc d'une meilleure couverture sociale (indemnités journalières, droits à la retraite…) que l'auto-entrepreneur 

 

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Les charges fiscales : SASU ou micro-entreprise ? 

 

La différence de régime fiscal entre la micro-entreprise et la SASU est un aspect essentiel. La distinction principale concerne la possibilité de pouvoir déduire les charges du chiffre d’affaires.

L'avantage de la SASU réside dans le fait de diminuer la base imposable en déduisant les charges du CA. Cela n’est par contre pas autorisé dans une micro-entreprise, quelle que soit l’option fiscale appliquée (PLF ou barème progressif de l'IR).

La TVA 

 

Concernant la TVA, l'auto-entrepreneur n’y est en principe pas assujetti (la franchise de TVA est appliquée de plein droit). Certes, cela permet aux clients de ne pas avoir à en faire l'avance, mais en contrepartie, il est impossible de déduire la TVA payée sur les achats. En fonction de son activité et de sa situation (nombreux achats ou investissements…), cette situation peut donc être néfaste pour un auto-entrepreneur.

Les seuils de la micro-entreprise

 

L’inconvénient" du statut d'auto-entrepreneur réside dans le fait de devoir respecter des seuils en matière de CA. Cependant, ceux-ci viennent d'être fortement revalorisés depuis le 1er janvier 2018. Le plafond pour la vente de marchandises est passé de 82 800€ à 170 000€ et celui pour les prestations de service de 33 200€ à 70 000€. Un dépassement a toujours pour conséquence l'entrée dans le régime de l’entreprise individuelle, avec une imposition au bénéfice réel et la production d'un bilan comptable.

Il est important de noter que les seuils de la franchise en base de TVA restent inchangés (ils sont identiques aux anciens seuils de la micro-entreprise : 82 800€ et 33 200€ selon son activité). Dans la pratique, il est donc possible de continuer à bénéficier du régime de la micro-entreprise jusqu'à 70 000 ou 170 000 euros de recettes annuelles, tout en étant assujetti à la TVA dès le dépassement du seuil de la franchise en base.

 


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Les charges sociales : SASU ou micro-entreprise ? 

 

Dans une micro-entreprise,, les cotisations sociales se paient chaque mois ou chaque trimestre, en fonction de son CA (12,80% pour la vente de marchandises et 22% pour les prestations de services). Dans une SASU, les cotisations sont dues uniquement sur les salaires versés (environ 80% du montant net).

Le régime auto-entrepreneur est donc plus abordable que celui de la SASU. Cependant, cette dernière présente un avantage certain à partir du moment où le dirigeant ne se verse pas de revenu, puisque aucune charges sociales ne sont à régler.

En conclusion, notre comparatif charges auto-entrepreneur vs charges SASU fait ressortir que le statut de la micro-entreprise peut être une solution, en particulier si vous n’avez pas d'investissements à faire au démarrage de votre activité. Grâce à la SASU vous vous dotez d'un régime juridique plus élaboré, idéal (et indispensable !) pour poursuivre votre développement.

Le conseil MB&Scott :

Pensez à votre crédibilité vis-à-vis des tiers ! Dans la majorité des cas, le statut de la SASU rassure bien plus les clients, les fournisseurs et surtout les banques, que le régime de la micro-entreprise…

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