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Juridique | Case study | capital | 2 minute read

Case Study : « Comment j’ai failli couler par manque de capital social »

Written by Matthieu Maréchal
octobre 2, 2019

Bruno, ancien salarié de longue date d’un grand groupe français, témoigne de son expérience dans l’entrepreneuriat aujourd’hui. Ayant failli couler son entreprise par manque de capital social, Bruno est aujourd'hui sauvé.

Âgé de 52 ans, il s’est motivé à lancer sa propre activité : il reprend une épicerie, avec l’approbation et les encouragements de sa femme. Aujourd’hui client chez MB&Scott il a accepté de nous livrer son témoignage.

Un manque de confiance …

« Lorsque j’ai fondé ma société, je ne roulais pas forcément sur l’or. Je quittais mon ancien emploi et j’avoue que je ne souhaitais pas prendre de risque. J’ai décidé de mettre un capital social de 100€ »

La situation de Bruno est comparable à celle de beaucoup d’entrepreneurs qui ont parfois peur d’investir. Pour une SAS, SASU, SARL ou EURL, l’état français n’impose aucun capital social minimum.

Qui entraine la perte de crédit …

« La création s’est bien passée. J’ai réussi à faire les démarches seul et à m’installer. Les problèmes ont suivi lorsque l’activité à vraiment commencer.
En effet, il m’était difficile de convaincre les fournisseurs de me faire confiance. Ils pensaient que mon business ne tiendrait pas la route »

Avec un capital social de 100€ ou moins, on décourage rapidement les fournisseurs. Ce que Bruno ne savait pas, c’est qu’il est difficile de faire croire en ton projet lorsque tu renvoies des signaux qui prouvent que le chef d’entreprise n’y croit pas lui-même.

« Idem lorsque j’ai dû investir : les fonds ont commencé à manquer et je me suis rapidement trouvé pris à la gorge. Surtout en début d’activité, mes bénéfices n’étaient pas encore assez importants. »

Dans tous les sens du terme 

« Toutes les banques m’ont refusé mes crédits, sans exception. Elles pointaient toutes du doigt mon manque de fonds propres. Lorsque j’ai voulu acheter du matériel et développer mon activité, c’est vite devenu compliqué »

En effet, les banques financent généralement lorsque les fonds propres de l’entreprise sont supérieurs à 50%. Heureusement, il existe des solutions : chaque dirigeant d’entreprise peut décider de faire des apports en industrie.

La bonne nouvelle, c’est que MB&Scott est un commissaire aux apports et peut réaliser cette mission. Pour en savoir plus, c’est ici :

La solution MB&Scott

Pour vos apports en industrie, vous pouvez capitaliser sur vos effets personnels comme un véhicule, des ordinateurs, etc … L’avantage ? Cet apport vous permet d’augmenter très rapidement vos fonds propres : plus de problème de crédibilité auprès des banques et des fournisseurs.

« Face à cette panne, j’ai décidé de prendre les choses en main. J’ai contacté MB&Scott pour avoir un rendez-vous conseil avec un expert à la suite duquel j’ai décidé de faire une augmentation de capital »

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