Compta start up : les 6 erreurs de gestion les plus fréquentes

Posted by Nicolas Chabin

Lancer sa start up, c’est souvent l’aventure d’une vie. Se prémunir contre les erreurs de gestion est essentiel si l’on souhaite monter une entreprise pérenne. Dans cet article, vous retrouverez les 6 erreurs de gestion les plus fréquentes détaillées par notre équipe d’experts.

1. Voir les choses en (trop) grand

 

Le secret d’une start up performante, c’est la stratégie. Mieux vaut commencer petit pour gravir doucement les échelons du succès.

Louer une grande surface commerciale en prévision peut s’avérer être un échec si la demande n’est pas au rendez-vous. Même chose si l’on décide d’un nombre d’embauches trop important.

Vous l’aurez compris, prendre des risques peut déclencher de grosses dépenses et précipiter l’entreprise dans une situation financière difficile. L’histoire de l’entreprise Go Pro a commencé dans un van, pourquoi pas la vôtre ?

2. Choisir le mauvais statut juridique

 

Les start ups sont pour la plupart pluripersonnelles et présentent un risque d’échec plus important que la moyenne. Il est essentiel de limiter les risques et de protéger ses biens personnels.

Le statut SAS (Société par Actions Simplifiées) est le plus recommandé dans le cadre d’une start up. En effet, tout comme la SARL (Société à Responsabilité Limitée), ce statut limite la responsabilité des fondateurs au montant de leurs apports.

Les start ups basées sur de gros projets en rapport avec les marchés financiers pourront quand à elle miser sur un autre statut juridique, la SA (Société Anonyme).

3. Précipiter sa levée de fonds

 

Le levée de fonds est une étape cruciale dans le développement d’une start up. Se précipiter sans s’y être préparé peut décourager les investisseurs potentiels !

Pour réussir son pitch, il est important de présenter des éléments concrets. Nombre de clients obtenus depuis le lancement de l’activité, informations précises sur le marché, potentiel de croissance… Il faut pouvoir présenter des preuves tangibles aux investisseurs potentiels.

Avant de réaliser sa levée de fond, il faut passer par l’accomplissement d’un certain nombre d’objectifs chiffrés pour pouvoir rassurer les investisseurs.

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4. Négliger son Business Plan

 

Le business plan permet de matérialiser, de structurer et de présenter le projet de la start up. Avant de se lancer, il est essentiel de faire valider son Business Plan par toute l’équipe.

Les objectifs financiers inscrits dans le plan se doivent d’être mesurables et réalistes. Le but est de souligner la rentabilité du projet lors des levées de fond ou des sollicitations à des dispositifs d’aide à la création. Il en va de même pour les concours de création d’entreprises.

Le business plan s’adresse aussi bien aux investisseurs qu’aux fondateurs de l’entreprise. Il est la pièce maîtresse de l’activité de l’entreprise. Il sert de boussole pour les décisions économiques et financières.

5. Ne pas archiver ses documents comptables

 

Pendant la phase de lancement de son activité, on a souvent tendance à laisser l’administratif de côté. C’est une erreur ! Archiver les documents de sa première année de gestion est crucial.

L’archivage permet d’éviter de perdre des pièces comptables importantes et ainsi se prémunir contre d’éventuelles pénalités de retard. La gestion électronique de documents peut être une excellente solution d’archive.

Elle permet de réunir tous ses documents les plus importants sur une seule et même interface. Ceux-ci sont stockés dans un cloud sécurisé et accessibles à tout moment. MB&Scott propose ce service en option dans son catalogue de services.

6. Sacrifier ses marges

 

Nombreux sont les créateurs de start up tentés par la solution du “vendre plus pour moins cher”.  Si cette option peut paraître séduisante de prime abord pour se faire connaître et booster ses ventes, elle a des répercussions financières catastrophiques.

Une fois les prix descendus, il est extrêmement difficile de les faire remonter et de maintenir sa rentabilité à flot. De même, il ne faut pas trop attendre pour se faire payer au début de son activité car cela pourrait engendrer des problèmes de trésorerie.

Le conseil MB&Scott :

Quel que soit le type de comptabilité auquel vous êtes soumis, vous devez respecter des obligations strictes afin de vous maintenir en conformité avec la législation en vigueur. Un expert-comptable reste votre meilleur allié et vous assure une gestion comptable fiable et sécurisée.

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Posted by Nicolas Chabin le 8 juin 2018

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